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  <title>Formation en Hypnose, EMDR Intégrative à Paris, Marseille, Bordeaux, Strasbourg. Formation EMDR-IMO, Hypnose et Douleur, Thérapies Brèves</title>
  <description><![CDATA[Formation en Hypnose Ericksonienne et Médicale. Formation en EMDR Intégrative, Thérapies Brèves. ]]></description>
  <link>https://www.hypnose-ericksonienne.org/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-06T00:13:50+02:00</dc:date>
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   <title>Traitement d’un cas de trouble obsessionnel par l’utilisation d’images spontanées</title>
   <pubDate>Fri, 30 Jul 2010 15:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator> Philippe Rayet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Revue HYPNOSE &amp; Thérapies Brèves]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Un certain regard     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/2261371-3159750.jpg?v=1289548227" alt="Traitement d’un cas de trouble obsessionnel par l’utilisation d’images spontanées" title="Traitement d’un cas de trouble obsessionnel par l’utilisation d’images spontanées" />
     </div>
     <div>
          La thérapie que je vais vous présenter peut sans doute s’inscrire dans la lignée des méthodes d’onirothérapie (c'est-à-dire qui utilisent le rêve), où le sujet se laisse conduire à la fois par des images oniriques qui lui sont propres et par des indications émanant du thérapeute. C’est le flot d’images mentales organisé spontanément par l’inconscient en un scénario imprévu plus ou moins fantastique qui en constitue la trame.       <br />
              <br />
           D’un point de vue historique, on peut dire que de nombreux cliniciens utilisent l’imagerie mentale depuis le début du siècle dernier. Je pense, entre autres, à « l’imagination active » de Jung (1875-1961), aux théories de Pierre Janet (1859-1947) ou du psychiatre américain Leon Pierce Clark (1870-1933), à la phase de visualisation du cycle supérieur du « training autogène » de Schultz (1884-1970), au « rêve éveillé dirigé (RED) » de Robert Desoille (1890-1966), à l’« onirothérapie d’intégration » d’André Virel (1920-2000), ou encore, plus récemment – et même principalement – au « rêve éveillé libre (REL) » de Georges Romey, dont je vous parlerai ultérieurement. Cependant, tout en se réclamant d’une relation particulière à l’image et à la symbolique de l’imaginaire, la thérapie que je vais vous présenter s’organise – contrairement au traditionnel « rêve éveillé » – à partir de l’hypnose.        <br />
              <br />
           Dans un premier temps, je vais vous exposer les problèmes présentés par ma patiente. Ensuite, je partagerai avec vous le déroulement complet de la séance, et enfin je terminerai sur l’interprétation de la symbolique des éléments oniriques en général et pour ce cas en particulier.       <br />
              <br />
                   <br />
              <br />
           I)<span class="u"> Les problèmes présentés </span>       <br />
                         <br />
           Il s’agit d’une jeune fille de 14 ans – que j’appellerai Laure – qui m’est envoyée par son père, médecin, pour trois raisons :       <br />
              <br />
           D’abord, parce qu’elle a des problèmes avec la nourriture, qu’elle sélectionne à outrance pour ne surtout pas grossir – alors qu’elle a un corps parfaitement bien proportionné. Elle chipote sans cesse au cours des repas ; son alimentation est loin d’être équilibrée, et, bien sûr, ses parents en sont désespérés.       <br />
              <br />
           Deuxième point : au cours des vacances de l’été précédant la thérapie, son adaptation et son séjour en colonie – où elle souhaitait pourtant se rendre – ne se sont pas bien passés, et, à présent, elle appréhende beaucoup d’y retourner tout en voulant pourtant refaire cette expérience qui lui donne une certaine indépendance par rapport au milieu familial.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/2261371-3159751.jpg?v=1289548227" alt="Traitement d’un cas de trouble obsessionnel par l’utilisation d’images spontanées" title="Traitement d’un cas de trouble obsessionnel par l’utilisation d’images spontanées" />
     </div>
     <div>
      Enfin – et c’est la raison principale pour laquelle elle vient me consulter -, elle est victime d’un TOC (trouble obsessionnel compulsif), qui se manifeste par l'apparition récurrente de pensées intrusives. Dans ce cas précis, ces dernières ne sont pas liées à une phobie, mais peuvent être extrêmement gênantes et perturbantes pour la jeune fille dans la mesure où elles se produisent de plus en plus souvent. En l’absence d’une thérapie, l’augmentation exponentielle de l’angoisse que la patiente commence à ressentir par rapport à la manifestation du symptôme pourrait encore aggraver la situation.       <br />
              <br />
           Comment se manifeste ce TOC ? Laure entend dans sa tête des chiffres qui la perturbent, et particulièrement le nombre de consonnes et de voyelles que contiennent certains mots utilisés par ses interlocuteurs. Si je lui dis, par exemple, le mot « unanimement », les lettres s’inscrivent dans sa tête et elle est aussitôt capable de me dire que ce mot contient six consonnes et cinq voyelles, sans même réfléchir : voilà de quoi nous étonner !       <br />
              <br />
           Mon but ici n’est ni de découvrir la ou les causes de ce trouble, ni d’en comprendre le pourquoi ou le comment, ni même d’éliminer le symptôme. Car je crois profondément que ce dernier a sa raison d’être, et qu’une fois apparu, il devient partie intégrante de la personne et de son histoire. Cette manière de concevoir le symptôme ne veut pas dire qu’il ne doive pas être rangé, mis de côté quelque part à l’intérieur, remis à la place qu’il occupait précédemment dans le psychisme. Ce qui équivaut à le mettre en sommeil pour qu’il ne vienne plus perturber la personne. C’est là le but de cette thérapie.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/shop/Revue-Hypnose-Therapies-breves-n-18-version-Papier_p24.html">Pour pouvoir lire la suite...</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Diffusé par hypnose-ericksonienne.org</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/imagette/2261371-3159750.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnose-ericksonienne.org/Traitement-d-un-cas-de-trouble-obsessionnel-par-l-utilisation-d-images-spontanees_a301.html</link>
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   <title>Congrés Dépressions Hypnose et Thérapies Brèves: Les pensées négatives, une source de reprise des initiatives</title>
   <pubDate>Thu, 27 May 2010 09:01:05 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Institut Emergences Formation Hypnose Thérapies Brèves</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Congrès Dépressions,Hypnose et Thérapies Alternatives]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dr L. Farcy – médecin psychiatre Symposium – jeudi 16 septembre 2010, de 14h55 à 15h35     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/2120340-2945863.jpg?v=1289548208" alt="Congrés Dépressions Hypnose et Thérapies Brèves: Les pensées négatives, une source de reprise des initiatives" title="Congrés Dépressions Hypnose et Thérapies Brèves: Les pensées négatives, une source de reprise des initiatives" />
     </div>
     <div>
      La pathologie dépressive est souvent révélatrice de pensées négatives figées. Les personnes souffrant de l’impossible initiative des gestes présentent une maladie de parkinson. Celles qui souffrent de rituels ou de pensées répétitives présentent des TOC. Les mêmes stimulations cérébrales profondes soignent les deux maladies. Il y a donc une  proximité étiologique cérébrale.       <br />
              <br />
       Les personnes souffrant de TOC présentent, parfois, une prédisposition familiale, une défaillance du cortex orbito-frontal (COF). Cette fragilité est testée par des expériences qui proposent des ajustements de règles en cours d’exercice. Elle est confirmée par des imageries cérébrales fonctionnelles. Le COF a pour fonction d’évaluer les processus cérébraux en cours et d’en changer si des impasses sont atteintes. Les personnes abusant d’alcool présentent très rapidement une détérioration de leur COF. Les troubles addictifs se résument tous à des conduites répétitives avec perte des capacités d’initiative.       <br />
              <br />
       Les lectures dimensionnelles des troubles psychiatriques offrent parfois des réponses surprenantes, simples et efficaces. Je propose de regrouper ces différentes catégories sous la « dimension » de l’initiative. Il s’agirait, quelles qu’en soient les causes, des souffrances résultant de la perte de l’initiative. Les antidépresseurs  ne soignent pas cette dimension. Sous antidépresseurs efficaces, les personnes persistent dans une indifférence aux sujétions et une incapacité à intégrer les nouveautés. Elles se présentent souvent dans une stabilité béate rejetant tout changement. Je propose d’illustrer comment l’hypnose est particulièrement bien adaptée pour favoriser le retour des initiatives.       <br />
              <br />
       <span class="u">Objectifs pédagogiques</span>       <br />
              <br />
          1. lire les dépression au travers de métaphores neuroscientifiques       <br />
          2. utiliser les pensées négatives comme des ressources       <br />
          3. lier l’hypnose à des ressources neuro-physiologiques       <br />
              <br />
       Retrouvez tous les participants au <a class="link" href="http://www.hypnose-ericksonienne.org/Congres-DepressionsHypnose-et-Therapies-Alternatives_r29.html">Congrès Hypnose Depressions et Thérapies Alternatives</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Diffusé par hypnose-ericksonienne.org</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/imagette/2120340-2945863.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnose-ericksonienne.org/Congres-Depressions-Hypnose-et-Therapies-Breves-Les-pensees-negatives-une-source-de-reprise-des-initiatives_a253.html</link>
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   <title>Métaphores et Hypnose Conversationnelle en Consultation Ambulatoire. Formation Hypnose et Congrès 2007</title>
   <pubDate>Mon, 01 Dec 2008 10:16:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Patricia LONGREE</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Congrès 2007 Hypnose &amp; Thérapies Brèves ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Patricia LONGREE Formation en Hypnose Formation en Hypnose Ericksonienne Enurésie, Encoprésie, Stress, Douleurs, douleur chronique, Phobies, T.O.C, Troubles sommeil, Insomnie, Deuil, Hyperactivité, Dépression, Conflits, Boulimie, Anorexie     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/1132219-1452451.jpg?v=1289548174" alt="Métaphores et Hypnose Conversationnelle en Consultation Ambulatoire. Formation Hypnose et Congrès 2007" title="Métaphores et Hypnose Conversationnelle en Consultation Ambulatoire. Formation Hypnose et Congrès 2007" />
     </div>
     <div>
      En consultation ambulatoire de nombreuses problématiques sont abordées et l’origine de l’orientation est très variées. J’ai une approche, principalement, cognitivo-comportementale et l’hypnose fait partie intégrante de chaque consultation. Je ne dis jamais explicitement : « nous allons faire de l’hypnose ».       <br />
       Je demande souvent à l’enfant pourquoi il amène sa maman ou son papa. J’explique que je n’ai pas de baguette magique, hélas ; mais que l’enfant va m’aider à trouver une solution. J’ai des outils et on va essayer ensemble d’utiliser les bons pour que les parents soient satisfaits.       <br />
       Des parents viennent en consultation avec un enfant quand ils estiment être dépassés par un problème ou qu’ils rencontrent un souci particulier auquel ils ne sont pas familiers. Souvent c’est le bouche à oreille qui fonctionne. Je vois aussi des enfants que j’ai rencontré lors d’une hospitalisation. Des enfants sont également envoyés via le pédiatre principalement, mais aussi par les médecins généralistes, des logopèdes, pédopsychiatre… Certaines prises en charge pendant une hospitalisation se poursuivent en ambulatoire.       <br />
              <br />
       La prise en charge thérapeutique est relativement de courte durée. Les enfants sont tellement spontanés et ils mettent très peu de mécanismes de défense en place qu’il est beaucoup plus aisé de travailler avec eux qu’avec des adultes. Les résultats sont plus rapides et bien meilleurs, l’effet de la thérapie perdure dans le temps. L’enfant arrive rapidement à être à l’aise avec les métaphores et son imagination est très productive. A l’adolescence, on remarque qu’une distance s’installe et qu’il est plus difficile d’en faire un bon complice ; il faut d’abord arriver à l’apprivoiser. Quand il est en totale confiance, c’est alors que démarre vraiment l’effet thérapeutique des séances. Il faut donc plus de temps qu’avec l’enfant plus jeune et plus de patience.       <br />
              <br />
       QUELLES SONT LES PROBLÉMATIQUES TRAITÉES ?       <br />
       J’ai envie de dire toutes ! Pour être plus précise je dirai : énurésie/ encoprésie, troubles du sommeil, angoisse, stress, troubles alimentaires (boulimie, anorexie, autres…), troubles du comportement (école : concentration, attention, hyperactivité ; maison : jalousie, colère, hyperactivité…) estime de soi, confiance en soi, image de soi…, phobies, T.O.C., douleurs chroniques, états dépressifs avec  idées suicidaires ou pas.       <br />
              <br />
       J’utilise plusieurs stratégies types, mais qui sont modulées en fonction de la problématique du petit patient et de sa personnalité.       <br />
       Il arrive bien souvent que durant la consultation il faille faire appel à son imagination et surtout rester spontané. Il faut donc avoir la capacité d’improviser à tout moment, ce qui n’est bien entendu pas toujours aisé. C’est pourquoi, je pense qu’il ne faut pas se surcharger de consultation, car en fin de journée, on n’est plus aussi efficace qu’en début, nos ressources s’épuisent et pour garder toute efficacité il ne faut pas être redondant, ni en « panne » d’idée.       <br />
       Il n’y a pas de mode d’emploi, ni de recette miracle pour mener à bien les consultations, il faut rester lucide et attentif à l’entretien et utiliser ce que l’enfant apporte. D’ailleurs souvent, je propose à l’enfant qu’on regarde dans les valises qu’il amène à la consultation. Et on fait le tri ensemble. Au fur et à mesure des choses se mettent en place. Quand l’enfant a du mal à  s’investir ou à écouter, je propose de jouer à « c’est lui le psy et moi l’enfant »       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Moyens utilisés régulièrement : boîte à secret, jeu des pièges, calendrier soleil.       <br />
       Pour être plus concrète je propose de passer en revue quelques cas et la stratégie adoptée.       <br />
       -	Enurésie : usine (directeur qui doit fermer les vannes le soir avant de partir)       <br />
       Cascade (construire un barrage)       <br />
       Calendrier soleil       <br />
       -	Encoprésie : fourmi qui stocke       <br />
       Calendrier soleil le « cacalendrier »       <br />
       -	Estime de soi : jeu des pièges, affirmer « je suis une princesse et je suis la plus forte… », « ce que je sais faire… »       <br />
       -	Problème famille : mobile de la famille, aider l’enfant à reprendre sa place d’enfant.       <br />
       -	Stress : nounours avec les ballons (tensions, émotions), relaxation avec souvenir agréable et apprentissage de l’auto-hypnose.        <br />
       -	Difficultés à s’exprimer : musicothérapie (explication de la progression)       <br />
       -	Douleur : radio où l’enfant va régler le volume, faire un dessin de la douleur et la solution pour éliminer cette douleur (exemple : cassure bras et ouvrier qui répare ou éliminer la douleur du corps en la faisant sortir ). VAS.       <br />
       -	Enfant qui ne mange pas : injonction paradoxale « ne mange pas » ou « tu dois juste donner à manger à ton bras gauche, ta jambe droite… mais toi tu ne manges pas »       <br />
       -	Phobies : Travailler in vitro puis in vivo, avec VAS pour mesurer le stress (exemple : chat et approche évolutive, images, photos, réel… ; le sang idem) toujours avec la relaxation. Apprendre l’auto-hypnose.Travailler en même temps les distorsions, les émotions. Travail très progressif (voir des dessins, les découper, puis des photos, les découper, voir un chat de loin, approche progressive, être tout près puis enfin peut-être toucher le chat (toujours évaluer le stress avec VAS et faire de la relaxation.       <br />
       -	T.O.C. : prescription du symptôme. Exemple : peur du loup sous le lit, vérification+++, boîte à secret pour mettre le loup dehors ; bisous aux photos, ajouter encore d’autres photos et bisous sans oublier personne.       <br />
       -	Jalousie avec la naissance d’un petit frère : jeu des pièges, responsabiliser.       <br />
       -	Jalousie d’un grand frère ou mauvaise estime de soi : histoire du petit nounours dont les grands ont eu besoin pour aller prendre le miel dans la ruche.       <br />
       -	Autres conflits dans les fratries : petits bonhommes sans rires, parler tout bas quand l’autre crie, faire autre chose de complètement déplacé.       <br />
       -	Dormir dans le lit des parents : « Stop maintenant maman est grande assez pour dormir toute seule, tu ne vas quand même pas devoir tous les jours dormir avec elle. » « Tu demandes à papa de la surveiller, c’est son boulot à lui et pas à toi »       <br />
       -	Trouble du sommeil : parents assez grands pour dormir seuls, histoire du hibou qui veille, calendrier soleil.       <br />
       -	Deuil : dans le ciel chercher avec l’enfant l’étoile de la personne décédée, dessiner comment est la mamy maintenant et où elle est. Aller au cimetière et porter des dessins, ne pas hésiter à parler avec la personne disparue.       <br />
       -	Hyperactivité : trouver des substituts (dessiner quand on a fini son travail et qu’on doit attendre les autres, apprendre à ne rien faire, jeu du « stop ou encore », utiliser la relaxation avec audition, odorat, toucher, le goût et la vue, se défouler en rentrant de l’école pendant une demi heure.       <br />
       -	Dépression : dessiner le ressenti actuel, avant et après, histoire de la souris dans le frigo, relaxation avec souvenir agréable.       <br />
       -	Boulimie : trouver des substituts avec éventuellement de la relaxation, si prise de poids :  suggestions post-hypnotique en changeant les habitudes du sucré, en induisant des nausées ou maux de tête à l’ingestion de choses « interdites ».       <br />
       -	Anorexie : travailler les émotions, travailler sur le goût découvrir ou redécouvrir (eau, fruits…) travailler sur les distortions cognitives, l’image de soi, la perception du corps (par dessins ou images), repérer les bénéfices et les inconvénients de l’anorexie, éviter les activités physiques trop intenses.       <br />
       -	Conflit avec les parents : l’enfant va se mettre à la place des parents, jeu des pièges, proposer aussi aux parents des choses (exemple : l’enfant fait les choses à moitié, la maman va devoir faire pareil ; conduire son enfant à la moitié du chemin, repasser le pantalon que d’un seul côté, remplir la moitié de l’assiette…), faire un planning avec les tâches de chacun, proposer de la relaxation et privilégier la communication intra-familiale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <body>
<div align="center">
  <p>&nbsp;</p>
  <p align="center"><a href="http://www.livres-psy.com/cgi-bin/pg-shoppro.cgi?ORD=viewcat&amp;id_category=3" target="_blank"><img src="http://www.medecines-douces.com/images/4revues.jpg" alt="hypnose" border="0" /></a><a href="http://www.livres-psy.com/cgi-bin/pg-shoppro.cgi?ORD=viewcat&amp;id_category=3" target="_blank"> Pour lire la suite et vous abonner &agrave; la revue HYPNOSE &amp; Th&eacute;rapies Br&egrave;ves cliquez ici</a> </p>
</div>
</body>

								

     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Diffusé par hypnose-ericksonienne.org</div>
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