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  <title>Formation en Hypnose, EMDR Intégrative à Paris, Marseille, Bordeaux, Strasbourg. Formation EMDR-IMO, Hypnose et Douleur, Thérapies Brèves</title>
  <description><![CDATA[Formation en Hypnose Ericksonienne et Médicale. Formation en EMDR Intégrative, Thérapies Brèves. ]]></description>
  <link>https://www.hypnose-ericksonienne.org/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-10-17T04:56:24+02:00</dc:date>
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   <title>Dossier Vaginisme : Le lieu fendu defendu pour Sexualités Humaines 12. Par Michelle Boiron</title>
   <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 12:49:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Hannah TEBOUL</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Revue Sexualités Humaines]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   « Le vaginisme est à l'intromission du pénis ce qu'est le clignement de l’œil à la pénétration du moucheron » ,disait Kröger. Comparaison qui signe le caractère involontaire de la constriction…     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/3787370-5647573.jpg?v=1328615483" alt="Dossier Vaginisme : Le lieu fendu defendu pour Sexualités Humaines 12. Par Michelle Boiron" title="Dossier Vaginisme : Le lieu fendu defendu pour Sexualités Humaines 12. Par Michelle Boiron" />
     </div>
     <div>
      <b>Comment « introduire » le vaginisme ?</b>       <br />
       Le terme est d’emblée provocateur, c’est un exercice difficile, les mots se dérobent. On est aux portes de l’intime. On se doit d’aborder ce sujet tabou avec humilité et une grande pudeur par respect pour ces femmes. Elles souffrent, au seuil de la jouissance, là où ça doit passer pour advenir, là où ça ne passe pas. Là où ça fait mal, là où ce devrait être l'entrée de la jouissance : c’est la butée. Face à ce continent inexploré, il a fallu aller fouiller chez nos pairs psychanalystes. C’est à la relecture, d’une part de Françoise Dolto qui, grâce une analyse très précise, répertorie tous les symptômes, véritable grille de lecture, de ce corps verrouillé et éclaire cette affection, notamment par le truchement de la phobie, et d’autre part de Jacques Lacan qui évoque l’expression d’une sexualité dangereuse.       <br />
       D’emblée nous postulerons que le vaginisme se lit en relation étroite avec la phobie.       <br />
       Dans son séminaire sur la relation d’objet, Lacan expose que l’objet de la phobie serait un élément significatif de l’histoire du sujet qui viendrait masquer une angoisse fondamentale : « Pour combler quelque chose qui ne peut se résoudre au niveau de l'angoisse intolérable du sujet, celui-ci n'a d'autres ressources que de se fomenter un tigre de papier. »(2)Lacan compare ce signifiant à de véritables parois de papier devenues pour le sujet aussi infranchissables que la muraille de Chine !       <br />
       L’expression est joliment imagée pour représenter la femme souffrant de vaginisme. Nous allons mettre en lumière la manière dont le signifiant phobique protège de la disparition du désir. L’objet phobogène devient le symbole de tous les dangers liés à la sexualité qu’il faut repousser par des mécanismes de défense très organisés. Puis l’analyse d’un cas clinique nous permettra de vérifier les hypothèses de départ et quelques pistes thérapeutiques. Mais tout d’abord, il convient de donner une définition de ce qu’est le vaginisme et de revenir sur la notion de phobie.       <br />
       <b>        <br />
       Le vaginisme, une impasse ?</b>       <br />
       On retiendra cette définition :       <br />
       « Le vaginisme correspond à l’ensemble des réactions musculaires kinésiques qui visent à fermer l’orifice vaginal lors du coït et existe aussi lors d’examens gynécologiques. Il s’agit de réactions réflexes involontaires de protections localisées au génital que l’on peut voir aussi comme un véritable système défensif de surfaces face à la pénétration vécue comme intrusion, si ce n’est agression. Ce système est souvent associé à une non-représentationou non-perception du vagin comme lieu érotique féminin et à des mauvais apprentissages sexuels acquis à des degrés divers. » (3)Distinct du vaginisme, la dyspareunie dite d’intromission est une pénétration douloureuse qui est un équivalent du vaginisme, mais incomplet, avec un certain degré de perméabilité et de pénétrabilité. C’est une phobie de la pénétration du pénis de l’homme et de l’agressivité phallique ; c’est une peur de la sexualité coïtale, et surtout la peur de son identité féminine inconnue et l’ignorance de son intimité. C’est parfois le résultat d’une agression ou d’un traumatisme sexuel. Ou bien seulement d’un fantasme de pénétration.On parle de dysfonction sexuelle, puisque c’est reconnu comme telle dans le monde médical. Elle peut être primaire ou secondaire, permanente ou intermittente ; sélective ou non. Elle peut se manifester avec un seul ou tous les partenaires. Elle peut être le résultat d’une agression ou d’un traumatisme sexuel. De la définition du vaginisme sont exclues les malformations vulvo-vaginales qui nécessitent un traitement chirurgical et qui peuvent rendre, également, la pénétration impossible.       <br />
               <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/3787370-5647574.jpg?v=1328615525" alt="Dossier Vaginisme : Le lieu fendu defendu pour Sexualités Humaines 12. Par Michelle Boiron" title="Dossier Vaginisme : Le lieu fendu defendu pour Sexualités Humaines 12. Par Michelle Boiron" />
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     <div>
      <b>La phobie, un rendez-vous ?</b>       <br />
       En grec ancien, phobie signifie effroi. L’effroi est du côté du sujet. L’effroi, lui, vient du latin : faire sortir de la paix. La phobie est la manifestation d’une symbolisation imparfaite du sujet qui face à un changement d’état se trouve confronté à l’impensable. Devenir adulte, exister en tant que sujet, c’est par définition ne plus être dans une relation fusionnelle. C’est donc s’être séparé. La phobie, quel qu’en soit l’objet, est la manifestation d’une symbolisation imparfaite, une maladie de la séparation. Les symptômes sont terrifiants pour celui qui les vit, puisque ce qui est en jeu pour lui dans l’objet phobique n’est rien moins que sa propre disparition en tant que sujet et le retour à un état fusionnel. Comme le dit Irène Diamantis : « La pensée devient incestueuse. » (4) La phobie interdit de penser rationnellement. On attribue à l’objet de la phobie un pouvoir qu’il n’a pas et qui empêche tout contrôle de la situation. L’objet de la phobie est effractant. Le vaginisme est un exemple de phobie associé. En effet, l’expérience montre que les femmes atteintes de vaginisme présentent une autre phobie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/3787370-5647575.jpg?v=1328615589" alt="Dossier Vaginisme : Le lieu fendu defendu pour Sexualités Humaines 12. Par Michelle Boiron" title="Dossier Vaginisme : Le lieu fendu defendu pour Sexualités Humaines 12. Par Michelle Boiron" />
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     <div>
      <b>Le vaginisme : l’histoire d'un tabou ordinaire ?</b>       <br />
       Le vaginisme est un sujet dont on parle peu et dont les références bibliographiques sont peu nombreuses. C’est de toute évidence un sujet tabou. Les femmes qui en souffrent sont très isolées. Elles le vivent comme une honte associée à une grande culpabilité. Elles taisent certaines pensées aussi pour respecter les interdits culturels et personnels dont elles sont porteuses. Un mur de silence. Dans d’autres temps, d’autres lieux – et encore parfois aujourd’hui –, quand la virginité était considérée comme culturellement correcte, voire exigée dans certaines cultures, cela rendait le vécu de ces femmes moins douloureux ; elles étaient vierges et pouvaient en être fières ; elles attendaient éventuellement de se donner au prince charmant. Au XXIe siècle, être vierge n’est pas politiquement correct. Cela contribue à aggraver leur souffrance de femme, et aussi pointer leur incapacité de devenir mère par l’absence de pénétration. L’absence de sexualité, soit ! Mais renoncer au désir de grossesse, impensable ! De nos jours, la performance sexuelle est un signe de « santé sexuelle ». Il est de fait suggéré, pour ne pas aggraver « le trou » de la Sécurité sociale, de jouir pour être en bonne santé. Donc nos vaginiques sont au mieux de mauvaises citoyennes, au pire elles sont coupables et doivent avoir honte. Le message est clair : ouvrez-vous, vous irez mieux et cela coûtera moins cher à la société ! Comme l’illustre parfaitement cette réflexion d’unegynécologue simplement indélicate : « Ne faites pas tout un cirque, moi, quand je vais chez le dentiste j'ouvre bien la bouche pour le laisser faire son travail. » Les femmes souffrant de vaginisme cultivent les images négatives que la société refuse de voir. Comment revendiquer le « label femme » en ayant une sexualité sans pénétration ? Elles cumulent les échecs, là où les autres étalent leurs performances.       <br />
               <br />
       <b>La psychanalyse au secours ?</b>       <br />
       La psychanalyse ignore le vaginisme. Les références sont essentiellement liées à la névrose et à la phobie. Ainsi c’est pendant le déroulement de la crise œdipienne que l’enfant va expérimenter l’épreuve du manque et de la complétude. Ce qu’il perçoit comme manque est situé à l’extérieur de lui et c’est ce manque qui crée l’angoisse. La phobie avec l’objet choisi condense ainsi toute l’angoisse sur un mode défensif. Le sujet est alors en panne de sens et l’objet vient à point nommé pour le soulager. Il sent inconsciemment qu’il est l’instrument de l’autre maternel. L’enfant a alors besoin du soutien du père pour le soutenir ; s’il y a défaillance du père, c’est à ce moment-là pendant la crise œdipienne que peut se constituer la phobie. Ce qui est paradoxal c’est que malgré toute la charge d’angoisse que véhicule la phobie, elle reste un mode de défense contre l’angoisse. Il y a une double économie dans cette opération : il règle le conflit d’ambivalence à l’égard du parent aimé autant qu’à l’égard de celui qui est craint ; la phobie canalise l’angoisse qui n’apparaît plus qu’à l’évocation ou en présence de l’objet phobique qu’il suffit alors d’éviter. Cela se complique évidemment quand il s’agit de la femme qui souffre de vaginisme.       <br />
       Comment éviter la confrontation avec l’objet phobique quand celui-ci est le sexe de l’homme avec lequel elle désire être en relation ? Comment rentrer en relation sexuelle avec lui ? C’est essentiellement dans le livre Séminaire de psychanalyse d’enfants, de Françoise Dolto, qu’on a pu trouver une réponse à ce qui reste une énigme pour la femme. Dolto a relaté un cas de vaginisme en pointant les signes cliniques qui donnent un éclairage tout à fait pertinent sur les symptômes présents chez ces femmes : refoulement majeur de la libido des stades génital et oral ; le refoulement culpabilisé provient de désir intense ; l’agressivité sans objet connu ou imaginaire doué d’une puissance terrifiante, d’où la phobie associée sans aucune plainte ; la compulsion à sucer le pouce d’une personnalité très féminine pleine de charme de douceur et de tendresse ; des rêves de dangers élémentaires, cataclysmiques, fournaises éclatements, phobogènes après le réveil et à peine verbalisables. Jusqu’à écrire : « Chez ces femmes, on retrouve toujours inconsciemment le fantasme du viol éviscérateur par la mère, alors que la petite fille très précocement érotisée, même avant la castration primaire, désire le viol trucidant par le père. » (5)       <br />
       Notre travail de thérapeute consistera à mener l’anamnèse avec douceur pour éclairer toutes ces zones d’ombre afin de conduire la patiente, qui ne comprend pas ce qui lui arrive, à faire des liens avec son histoire. Petit à petit, elle découvrira l’origine de sa souffrance, en mettant des mots dessus. Le voile pourra se lever, et le rapport avec l’autre enfin exister sans crainte d’« éviscération », de pénétration ou de séparation. On constate, même si chaque histoire est singulière, que la symptomatologie décrite par Françoise Dolto est présente dans la plupart des cas. Soyons néanmoins prudents car d’expérience on sait que l’on trouve presque toujours ce que l’on cherche.       <br />
               <br />
       <b>La relation avec la mère</b>       <br />
       La fille se trouve comme dans une toile d’araignée, prise dans un scénario où étant en fusion totale avec la mère, elle est obligée de se protéger pour ne pas être envahie. Le corps de la fille ne peut s’exprimer sexuellement si dans son fantasme la mère risque de la dévorer de l’intérieur. La fille vit inconsciemment dans la terreur de devenir l’objet de jouissance de la mère avec le risque de se sentir annulée. Dans ce cas, cela se joue tout le temps entre elles. Pas seulement physiquement mais moralement, avec les mots tout est pénétrant et se vit comme une intrusion.       <br />
       C’est ainsi que l’on retrouve, comme dans toutes les névroses, une gamme d’attitudes inconscientes qui se laisse voir dans la sexualité et ici se cristallise sur le vagin, pour créer une véritable symphonie : le vagin est ouvert, il est ouvert sous condition, ouvert tout le temps, ouvert de façon masochiste, ou au contraire il se ferme un peu, beaucoup, passionnément, à la folie. La phobie est mise en place et ces femmes se trouvent seules, exposées sans protection face à cette intrusion.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/3787370-5647583.jpg?v=1328615826" alt="Dossier Vaginisme : Le lieu fendu defendu pour Sexualités Humaines 12. Par Michelle Boiron" title="Dossier Vaginisme : Le lieu fendu defendu pour Sexualités Humaines 12. Par Michelle Boiron" />
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      <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/shop/Revue-Sexualites-Humaines_l5.html">Pour lire la suite... </a>
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Valérie TOUATI</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/3787370-52622710.jpg?v=1694638152" alt="Dossier Vaginisme : Le lieu fendu defendu pour Sexualités Humaines 12. Par Michelle Boiron" title="Dossier Vaginisme : Le lieu fendu defendu pour Sexualités Humaines 12. Par Michelle Boiron" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/Valerie-TOUATI-GROSS-Hypnose-Therapeutique-EMDR-IMO-Therapies-Breves-et-Osteopathie-a-Paris-11-et-12_a37.html">Hypnothérapeute, Thérapie EMDR, Ostéopathe. </a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.osteo-osteopathe-osteopathie-paris.fr/">Exerce dans le Cabinet d'Hypnose Médicale, Ostéopathie, EMDR de Paris 12 et Paris 16 et à Vincennes.</a>        <br />
       <a class="link" href="https://www.osteo-osteopathe-osteopathie-paris.fr/Hypnose-et-FIV-L-interview-de-Valerie-TOUATI-GROSS_a75.html">Spécialisée sur les traitements et approches de la Fécondation In Vitro (FIV), et de la Procréation Médicalement Assistée (PMA), Infertilité Inexpliquée et des troubles gynécologiques.         <br />
       Rédactrice web de la Revue Hypnose et Thérapies Brèves.</a>       <br />
              <br />
       <b>- Valérie Touati:</b> Je reçois principalement des femmes qui sont suivies en PMA, dans un parcours de procréation médicalement assistée. Il s'agit souvent d'un travail en ostéopathie et en hypnose.        <br />
              <br />
       <b>- Tu intègres l'hypnose dans tes séances d'ostéopathie ? </b>       <br />
       Cela dépend, c'est variable. Parfois, j'intègre l'hypnose à ma séance d'ostéo. Et parfois c'est totalement à part.        <br />
       Grâce à l'hypnose, j'intègre beaucoup d'outils, souvent dans un premier temps, il s'agit de visualisations, ce qui permet aux femmes de réaliser pas mal de choses. Et en fonction de leurs antécédents aussi, j'intègre l'EMDR, une technique de mouvements oculaires.       <br />
              <br />
       La suite sur <a class="link" href="https://hypnose-osteo-pma.fr/">https://hypnose-osteo-pma.fr/Gynecologie</a>       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Cabinet d'Ostéopathie, d'Hypnose et EMDR - IMO à Paris 12</b>       <br />
       218, rue du Faubourg St-Antoine        <br />
       75012 PARIS        <br />
       Métro Faidherbe-Chaligny ou Reuilly-Diderot       <br />
              <br />
       <b>Cabinet d'Ostéopathie, d'Hypnose, et EMDR - IMO à Vincennes 94</b>       <br />
       15 Avenue des Murs du Parc        <br />
       94300 Vincennes       <br />
       RER A Fontenay sous Bois       <br />
       Bus - Pasteur (ligne 118)       <br />
       Bus - Clement Vienot (lignes 118 et 210)       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Cabinet Mozart Santé à Paris XVI</b>       <br />
       29 Rue Davioud,       <br />
       75016 PARIS       <br />
       Métro Ranelagh       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.doctolib.fr/osteopathe/paris/valerie-touati">Prendre RDV sur Doctolib: https://www.doctolib.fr/osteopathe/paris/valerie-touati</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.osteo-osteopathe-osteopathie-paris.fr/Hypnose-et-FIV-L-interview-de-Valerie-TOUATI-GROSS_a75.html">https://www.Hypnose-et-FIV-L-interview-de-Valerie-TOUATI-GROSS_a75.html</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Masterclass Formation en Hypnose: de l'endométriose aux douleurs pelviennes, vaginisme, énurésie, intestin irritable dans les violences intra-familiales</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/3787370-52622714.jpg?v=1694638215" alt="Dossier Vaginisme : Le lieu fendu defendu pour Sexualités Humaines 12. Par Michelle Boiron" title="Dossier Vaginisme : Le lieu fendu defendu pour Sexualités Humaines 12. Par Michelle Boiron" />
     </div>
     <div>
      Formation animée par <a class="link" href="https://www.formation-hypnose.com/Jeanne-Marie-JOURDREN_a136.html">Jeanne-Marie JOURDREN</a> et <a class="link" href="https://www.formation-hypnose.com/Helene-CULLIN_a230.html">Hélène CULLIN</a> le 7 et 8 Mars 2024 à Paris       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://in-dolore.fr/formation-en-masterclass-de-lendometriose-aux-douleurs-pelviennes-en-passant-par-lenuresie-et-lintestin-irritable-ces-maux-qui-racontent-les-violences-intra-familiales/">Le programme complet sur le site.</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://in-dolore.catalogueformpro.com/">Inscription sur le catalogue en ligne IN-DOLORE</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Diffusé par hypnose-ericksonienne.org</div>
   ]]>
   </description>
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   <title>L’érotisme masculin, Sexualité masculine : L’homme et ses zones érogènes</title>
   <pubDate>Tue, 07 Jul 2009 14:58:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Hannah TEBOUL</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Revue Sexualités Humaines]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Lorsqu'on parle de sensualité, on évoque communément la femme. C'est oublier que la sensualité masculine peut se décliner en regard de la virilité, de la masculinité et du corps de l'homme dans la relation. Un regard neuf sur la sexualité masculine...     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/1473672-1961996.jpg?v=1289548183" alt="L’érotisme masculin, Sexualité masculine : L’homme et ses zones érogènes" title="L’érotisme masculin, Sexualité masculine : L’homme et ses zones érogènes" />
     </div>
     <div>
          La sensualité n’est pas la sexualité qui se situe en amont de l’enfantement, servant de véhicule à la procréation. La sensualité est du domaine de l’érotisme, espace spécifiquement humain qui fait appel à une prise de pouvoir de l’intelligence sur l’instinct, une sorte de rébellion contre le patrimoine biologique nécessaire à la survie de l’espèce.       <br />
              <br />
           Le mot « sensualité » (Le Petit Robert) vient du latin sensualitas, « sensibilité ». Ce mot évoque le « tempérament, le goût d’une personne sensuelle », notamment dans l’amour physique.Il évoque également le « caractère sensuel de quelque chose ». Le mot « sensuel » (Le Petit Robert) vient du bas latin sensualis, « sensible », relatif aux sens. Il suggère tout ce qui est « propre aux sens, émanant des sens… porté à rechercher et à goûter tout ce qui flatte les sens », et notamment dans l’amour physique, ce qui « annonce ou évoque la sensualité, un tempérament voluptueux ».        <br />
              <br />
           On ne peut éluder le mot « sentir », issu du latin sentire, « percevoir par les sens ; par l’intelligence ». Dans le domaine de la sexualité humaine, « sentir » c’est percevoir par les sens.D’autres mots de la même famille évoquent la perception, les impressions telles que « sens, sensation (et sensationnel), sensible (avec sensibiliser), sensoriel, sensitif, sensibilité, senteur… ainsi que  sensuel et sensualité » en ce qui concernent les plaisirs des sens.       <br />
              <br />
           La sexualité humaine est donc une affaire de sensations, mais les cinq sens, communs à tous les vertébrés, ne sont pas uniformément érogènes chez l’Homo sapiens que nous sommes devenus. Ce à quoi il faut ajouter d’amples variations individuelles en fonction du talent et de l’éducation. Parlant de sensibilité et sensualité, Jacques Waynberg annonce la couleur : « La sensibilité n’est pas plus la sensualité que le rythme n’est savoir danser : c’est une question de talent et d’éducation. » (Essentiel Milan). Par ailleurs, il définit la sensualité comme une « vigilance gourmande de tous les sens, assistée du talent de savoir en faire partager le plaisir » (« Le Dico de l’amour et des pratiques sexuelles », Les Dicos Essentiels Milan, 1999).       <br />
              <br />
           Quand on évoque la sensualité, il est habituel d’évoquer la femme et son corps. Bon nombre d’écrits s’évertuent à magnifier le corps féminin, son érogénéité, sa capacité à jouir dans la plénitude de sa globalité, et ce au travers des cinq sens. La femme est dite sensuelle par essence. Il est vrai que le besoin de caresses et de contacts corporels entre totalement dans l’uniforme actuel de la féminité.       <br />
              <br />
                   <br />
              <br />
           <b>Qu’en est-il de l’homme, de son corps, de sa sensualité ?</b>       <br />
              <br />
           L’homme est souvent décrit moins sensible au toucher que la femme. L’homme a-t-il moins de zones érogènes que la femme ? A priori non, si l’on entend par « zone érogène » une surface de peau ou de muqueuse capable de déclencher tout ou partie des phénomènes de la réaction sexuelle, c’est-à-dire de transformer momentanément son émission sensorielle. Freud, dans ses Trois essais sur la sexualité de 1905, définit la zone érogène comme « une région épidermique ou muqueuse qui, excitée d’une certaine façon, procure une sensation de plaisir d’une qualité particulière ». Il poursuit en affirmant que « n’importe quelle partie du corps peut s’élever au rang de zone érogène ».        <br />
              <br />
           En effet, théoriquement – certains auteurs, tel Gérard Zwang, le contestent en parlant de zones « anérogènes » ou neutres – c’est la totalité de la peau, la plus étendue de nos surfaces sensorielles, qui peut être ainsi agréée par la sexualité, à condition qu’un apprentissage exigeant et soutenu lui apprenne à lire et écrire l’érotique.       <br />
              <br />
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