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  <title>Formation en Hypnose, EMDR Intégrative à Paris, Marseille, Bordeaux, Strasbourg. Formation EMDR-IMO, Hypnose et Douleur, Thérapies Brèves</title>
  <description><![CDATA[Formation en Hypnose Ericksonienne et Médicale. Formation en EMDR Intégrative, Thérapies Brèves. ]]></description>
  <link>https://www.hypnose-ericksonienne.org/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-08-19T01:46:45+02:00</dc:date>
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   <title>Adolescents, rites de passage et Thérapies Brèves - Forum Hypnose 2013</title>
   <pubDate>Sun, 12 May 2013 19:36:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Confédération Francophone Hypnose &amp; Thérapies Brèves</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Forum 2013 Hypnose &amp; Thérapies Brèves Strasbourg]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dr Céline Lamy Vendredi 17 Mai 10h30 Forum Hypnose Strasbourg 2013     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/5449836-8130860.jpg?v=1366879743" alt="Adolescents, rites de passage et Thérapies Brèves - Forum Hypnose 2013" title="Adolescents, rites de passage et Thérapies Brèves - Forum Hypnose 2013" />
     </div>
     <div>
      Eva a 15 ans, elle m'est adressée pour « dépression »...       <br />
              <br />
       Elle est accompagnée par ses parents, et son antidépresseur, le « Gépalmoral » prescrit depuis maintenant 4 mois sans efficacité.        <br />
       Elle « se dit » dépressive.        <br />
              <br />
       Après un court temps d'hospitalisation, elle sort, sans traitement. Elle ne parle pas de guérison; elle se dit, changée, transformée.       <br />
              <br />
       Ce cas clinique pourrait être reproduit à l'infini tant, lorsque je me suis penchée sur la question de la dépression adolescente, j'ai constaté que nombre d'adolescent étiquetés dépressifs, ultraétiquetés devrais je dire, ne le sont en fait pas.       <br />
              <br />
       Médecin coordinateur en unité adolescente, je suis frappée sur le fait que, de plus en plus d'adolescents, dits « dépressifs » sollicitent, une hospitalisation dite de rupture, dans un lieu consacré, pendant un « temps suspendu »: quel sens a ce passage de la sphère familiale à la sphère institutionnelle (cette Terra Incognita), quels intérêts pour l'adolescent et surtout comment comprenons nous cette demande et les accompagnons nous avec nos outils d'hypnose et de thérapies brèves?        <br />
              <br />
       De Montaigne à Erickson, de l'Europe à l'Afrique, nous traverserons les temps, les âges et les continents !       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/5449836-8130869.jpg?v=1366879729" alt="Adolescents, rites de passage et Thérapies Brèves - Forum Hypnose 2013" title="Adolescents, rites de passage et Thérapies Brèves - Forum Hypnose 2013" />
     </div>
     <div>
      <b>TITRES ET FONCTIONS HOSPITALIERES </b>       <br />
              <br />
       Titres        <br />
              °     Externe des hôpitaux de MONTPELLIER    1997-2003        <br />
               <br />
             °     Interne de spécialité (Psychiatrie) des hôpitaux de TOURS 2003-2007        <br />
               <br />
              <br />
       Nov 2003/ Mai 2004 : Interne en  gynécologie/obstétrique         <br />
              <br />
       Mai 2004/Nov 2005 : Interne en  psychiatrie institutionnelle          <br />
              <br />
       Nov 2005/Mai 2006 : Interne en pédopsychiatrie :Centre de ressources autisme         <br />
               <br />
       Mai 2006- Mai 2007 : Interne dans l’unité d’hospitalisation adolescents         <br />
               <br />
       Mai 2007-Nov 2007 : Interne en pédopsychiatrie :Centre de ressources autisme        <br />
               <br />
             °     Praticien hospitalier , responsable médicale de l’unité pour adolescents à Clinique Psychiatrique Universitaire, CHU Tours : novembre 2007- septembre 2008        <br />
               <br />
       °     Praticien hospitalier, responsable médicale d’un hôpital de jour pour préadolescents et adolescents autistes au CHS du Mans : septembre 2008-août 2010        <br />
       °    Psychiatre, coordinateur de l'unité adolescents de la Clinique L'Escale ( Groupe Clinéa, St Victoret, 13): septembre 2010 à ce jour        <br />
               <br />
       <b>        <br />
       Fonctions actuelles        <br />
       </b>        <br />
              <br />
       Médecin psychiatre coordinateur de l’unité pour adolescents de la Clinique L’Escale à St Victoret  (13) depuis septembre 2010        <br />
               <br />
       Structure d’hospitalisation temps plein (10 lits) et Hôpital de jour (15 places) pour adolescents de 12 à 18 ans  (psychose émergente, troubles de l’humeur, crises suicidaire, refus scolaire anxieux, addictions aux jeux et à internet, troubles anxieux sévères)        <br />
               <br />
       <b>TITRES ET FONCTIONS UNIVERSITAIRES</b>        <br />
              <br />
       Titres        <br />
                   ° Certificat de cytologie/histologie : 1997-1998 ( Montpellier)        <br />
               <br />
                   ° Certificat d’immunologie :1998-1999 ( Montpellier)        <br />
               <br />
                   ° Maîtrise de sciences biologiques et médicales : 2003 (Montpellier)        <br />
               <br />
                   ° Diplôme Universitaire de Psychopathologie de l’adolescent et de l’adulte jeune : 2005-2006 (Tours)        <br />
               <br />
                   ° Diplôme interuniversitaire de Psychiatrie criminelle et médicolégale (mention bien) (Poitiers) : 2006-2007        <br />
              <br />
                   ° Doctorat de  Psychiatrie : Médaille du prix de thèse        <br />
                            <br />
       <b>Fonctions         <br />
              <br />
       </b>° Chargée de cours à la Faculté de Médecine de Tours (Psychologie Médicale) :  2007-2008        <br />
                   ° Chargée de conférences préparatoires pour internat à la Faculté de Médecine de Tours : 2004-2008        <br />
                    ° Chargée de cours à l’IFSI du CHS Le Mans :2008-2010        <br />
                    ° Intervenante au Certificat Spécialisé Pratique Psychiatrique groupe Clinéa        <br />
              <br />
       <b>Formations </b>       <br />
              <br />
                  °2003-2004 : Séminaire de psychiatrie institutionnelle         <br />
                  °2004-2005 : Séminaire de psychiatrie légale et criminelle         <br />
                                        Séminaire d’introduction aux psychothérapies        <br />
                                        Séminaire  de gérontopsychiatrie        <br />
                                        Séminaire de lectures freudiennes (L’interprétation des rêves, Freud)        <br />
                                   <br />
                  °2005-2006 : Séminaire de lectures freudiennes         <br />
                                        Séminaire d’initiation aux thérapies systémiques        <br />
                                        Séminaire d’addictologie        <br />
               <br />
                  °2006-2007 : Séminaires psychanalytiques de Paris : 7 concepts cruciaux de la  psychanalyse ( 7 sessions)        <br />
                                        Séminaire de lecture psychanalytique : Séminaire X/L’angoisse (Lacan)        <br />
               <br />
                 °2009-2012 : Formation à l’hypnose ericksonnienne et aux thérapies brèves (Institut Milton Erickson de Nantes), 3 ème année en cours        <br />
               <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Diffusé par hypnose-ericksonienne.org</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/imagette/5449836-8130860.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnose-ericksonienne.org/Adolescents-rites-de-passage-et-Therapies-Breves-Forum-Hypnose-2013_a587.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Introduire l’hypnose dans la thérapie avec les enfants et adolescents</title>
   <pubDate>Fri, 29 Mar 2013 18:18:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Confédération Francophone Hypnose &amp; Thérapies Brèves</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Forum 2013 Hypnose &amp; Thérapies Brèves Strasbourg]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Julie LINDEN Jeudi 18 Mai 16h Forum Hypnose Strasbourg 2013     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/5359337-7996199.jpg?v=1364379468" alt="Introduire l’hypnose dans la thérapie avec les enfants et adolescents" title="Introduire l’hypnose dans la thérapie avec les enfants et adolescents" />
     </div>
     <div>
      Cet atelier explorera les utilisations de l’hypnose créatives et spontanées à mettre en place avec les enfants et adolescents pour faciliter le changement.        <br />
        
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/5359337-7996208.jpg?v=1364377992" alt="Introduire l’hypnose dans la thérapie avec les enfants et adolescents" title="Introduire l’hypnose dans la thérapie avec les enfants et adolescents" />
     </div>
     <div>
      Julie H. Linden est psychologue à Philadelphie (Etats- Unis) depuis 30 ans et traite les gens de tout âge : jeunes enfants, adolescents, adultes, couples, familles.        <br />
              <br />
       Les spécialités de Julie incluent le traitement de l’anxiété, la dépression et les symptômes somatiques, les traumatismes médicaux et psychologiques, les        <br />
       techniques de management de la douleur. Elle s’appuie essentiellement sur l’hypnose et la thérapie par le jeu.        <br />
              <br />
       Elle est devenue Présidente de la Société Internationale d’Hypnose en octobre 2012, était la Présidente de la        <br />
              <br />
       Société Américaine d’Hypnose Clinique, et l’ancienne Présidente de la Société d’Hypnose Clinique de Philadelphie.        <br />
              <br />
       Julie Linden a reçu en 2003 et 2007 le Prix Josephine Hilgrad du Journal Americain d’Hypnose Clinique, pour ses articles «Métaphores joueuses» et «Réduire les symptomes par l’imaginaire amélioré par l’hypnose».        <br />
              <br />
        
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Diffusé par hypnose-ericksonienne.org</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/imagette/5359337-7996199.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnose-ericksonienne.org/Introduire-l-hypnose-dans-la-therapie-avec-les-enfants-et-adolescents_a510.html</link>
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   <title>Burnout et Dépression. Formation en Thérapie d'Impact</title>
   <pubDate>Sun, 14 Oct 2012 10:09:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Eric Sonne</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Formations Thérapies Brèves]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Laurent Gross et Sylvie Bellaud présentent une formation de Danie Beaulieu à Paris, docteur en psychologie, hypnothérapeute, formatrice en Thérapie d'impact et IMO pour le traitement des syndromes post-traumatiques. Membre de Milton Erickson Institute, Phoenix, Arizona, États-Unis et de l'Université Concordia, Montréal, Québec, Canada     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/4811891-7193736.jpg?v=1350202676" alt="Burnout et Dépression. Formation en Thérapie d'Impact" title="Burnout et Dépression. Formation en Thérapie d'Impact" />
     </div>
     <div>
      Avez-vous déjà tenté de répertorier le nombre de recherches et de livres qui ont été écrits sur le burnout et la dépression ? Seulement dans les quatre dernières années, ce sont des centaines de milliers, en langue anglaise seulement ! Vous n’êtes donc pas seul à vous intéresser au sujet.       <br />
              <br />
       Ces écrits nous apprennent, par exemple, que la dépression joue un rôle dans de nombreuses maladies, et en particulier les aggravent lorsque celles-ci se sont déclarées. Plusieurs chirurgiens refusent même de pratiquer une chirurgie sur des patients très dépressifs : leur état mental constitue un facteur de risque plus important que leur état physique.       <br />
              <br />
       On sait aussi que le burnout et la dépression affectent des millions de gens chaque année, de tout âge, nationalités et classes socio-économiques. Jusqu’à 5 pour 100 de la population en est atteinte – deux fois plus de femmes que d’hommes, et ceux nés après 1940 davantage que leurs aînés.        <br />
              <br />
       Les jeunes ne sont pas épargnés ; un enfant sur 20 et un ado sur 6 souffrent de symptômes dépressifs alors qu’ils étaient presque nuls dans ces deux dernières catégories il n’y a pas si longtemps. Malgré la myriade d’informations disponibles sur le sujet, ces problématiques demeurent un défi d’envergure pour tout thérapeute.       <br />
              <br />
       La plupart de la documentation disponible porte sur des données théoriques, des statistiques reliées à tel ou tel autre type d’interventions. Rares sont les livres, qui nous donnent  des solutions applicables immédiatement et aucun, au meilleur de mes connaissances, n’offre d’étapes hiérarchiques claires permettant tant à l’aidant qu’à l’aidé d’être centrés sur le présent et de se créditer des petites victoires le long du parcours.        <br />
              <br />
       Cette stratégie favorise pourtant l’établissement d’objectifs réalistes et encourage le client dans son processus.       <br />
       La formation sur le burnout et la dépression offre autre chose que les dernières données statistiques, épidémiologiques, neurologiques ou biochimiques. Elle se veut plutôt la plus pratique possible, basée sur l’intervention concrète et applicable tant par les professionnels que les néophytes.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/4811891-7193742.jpg?v=1351123040" alt="Burnout et Dépression. Formation en Thérapie d'Impact" title="Burnout et Dépression. Formation en Thérapie d'Impact" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/Etiologie-de-la-depression-et-du-Burn-Out_a193.html">Etiologie de la dépression et du Burnout</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.formation-hypnose.com/agenda/BURN-OUT-Epuisement-Professionnel-Processus-Prise-en-Charge-Apport-de-l-Hypnose-et-des-Therapies-Breves_ae299345.html">Conférence du Dr Philippe Aïm sur le Burn-Out</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Diffusé par hypnose-ericksonienne.org</div>
   ]]>
   </description>
   <link>https://www.hypnose-ericksonienne.org/Burnout-et-Depression-Formation-en-Therapie-d-Impact_a481.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hypnose-ericksonienne.org,2026:rss-4041664</guid>
   <title>Devisager la douleur : Traitement hypnotique d’une algie vasculaire de la face. Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves 23. Par Jean-Pierre ALIBEU et Maud GENETIER</title>
   <pubDate>Tue, 27 Mar 2012 16:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurent GROSS</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Revue HYPNOSE &amp; Thérapies Brèves]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le regard hypnotique, par son approche diagnostique singulière, nous permet d’envisager un traitement original dans les douleurs aiguës chroniques.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/4041664-6131868.jpg?v=1332860085" alt="Devisager la douleur : Traitement hypnotique d’une algie vasculaire de la face. Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves 23. Par Jean-Pierre ALIBEU et Maud GENETIER" title="Devisager la douleur : Traitement hypnotique d’une algie vasculaire de la face. Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves 23. Par Jean-Pierre ALIBEU et Maud GENETIER" />
     </div>
     <div>
      L’algie vasculaire de la face (AVF) se manifeste par des crises douloureuses intenses atteignant le visage, quotidiennes ou pluri-quotidiennes, séparées par des intervalles libres asymptomatiques. Il s’agit d’une maladie périodique évoluant par salves d’un à deux mois, de caractère saisonnier. Le diagnostic s’accompagne d’un examen clinique normal et se fait par l’interrogatoire, ou plus rarement l’observation d’une crise.       <br />
              <br />
       La douleur est strictement unilatérale, de durée brève (10 à 120 minutes) s’accompagnant de signes végétatifs. Elle est souvent maximum dans la région orbitaire où elle est comparée à une sensation de broiement ou à une brûlure atroce. Cette douleur s’accompagne de signes végétatifs : larmoiement, rougeur conjonctivale, écoulement nasal. On note souvent une agitation avec déambulation.       <br />
              <br />
       La thérapeutique associe un traitement de fond destiné à espacer les crises : vérapamil, lithium, valproate de sodium, anticonvulsivants, parfois décevants, et un traitement de la crise : triptans et oxygénothérapie, voire corticoïdes.       <br />
              <br />
       Les formes évoluées durant depuis de nombreuses années, que l’on voit dans les centres de prise en charge de la douleur, sont souvent très chronicisées avec une perte de la périodicité, de nombreuses crises quotidiennes, et finalement une douleur de fond émaillée de paroxysmes. Cette pathologie est très invalidante, désocialisante, génératrice d’angoisse (à quel moment la prochaine crise va-t-elle apparaître ?) et entraînant des difficultés professionnelles.       <br />
              <br />
       L’hypnose a pu être tentée dans notre centre pour une patiente observée en crise paroxystique, et évoluant depuis de nombreuses années avec une symptomatologie très dégradée et une résistance majeure aux thérapeutiques conventionnelles.       <br />
              <br />
       Cas clinique : Madame M., 34 ans, souffre de douleurs de la face depuis dix ans. Celles-ci sont apparues immédiatement après un accident en 2000, touchent l’hémiface droite, sont d’emblée intenses et accompagnées de douleur rétro-oculaire, larmoiement et écoulement nasal unilatéraux. La crise dure généralement deux heures.       <br />
       Actuellement, la durée des périodes de crises a augmenté progressivement, et les périodes de calme sont plus courtes. L’efficacité thérapeutique est également diminuée. Il y a souvent une douleur de fond modérée qui persiste.       <br />
              <br />
       Au cours d’une consultation, Mme M. déclenche une crise d’AVF violente, ce qui nous amène à lui proposer une séance d’hypnose qui sera bénéfique.        <br />
              <br />
       La première séance d’hypnose : récit       <br />
       Au premier contact, je sens cette jeune femme épuisée. Lorsque je l’interroge, elle me dit que durant les trois premières années les crises ont été relativement espacées, mais que depuis 2003 elles sont devenues quotidiennes (6 à 7 par jour).       <br />
              <br />
       Mme M. m’explique qu’elle a été en 2000 victime d’un accident de voiture mais sans gravité, accident qui n’a été ni le seul ni le plus grave, car quelques années plus tard un autre, plus violent, a fait basculer ses enfants (qui étaient pourtant attachés) à l’avant de la voiture. Heureusement, elle fut la seule à être blessée (fractures de côtes, de bras et de jambe). « J’en ai eu plein des accidents », me dit-elle. Quand je lui demande si sa responsabilité a été mise en cause, elle me répond en riant : « Non, je subis. »       <br />
       Cette année 2000 a été dense pour elle : premier accouchement, accident de la route, intervention pour un kyste thyroïdien.       <br />
              <br />
       Quand je lui demande de me parler des conséquences des crises douloureuses sur sa vie, elle me répond du tac au tac qu’elle n’arrive plus à s’occuper de ses enfants. La douleur est tellement violente qu’elle doit se mettre sous oxygène. Elle reconnaît être très invalidée, et devoir beaucoup compter sur l’aide de ses parents, notamment concernant ses enfants.       <br />
       J’apprends alors que sa mère est diabétique et que son père est atteint de fibromyalgie. Elle-même a été diagnostiquée comme telle deux ans auparavant, suite à des douleurs généralisées et une fatigue importante. Lorsque je l’interroge sur son enfance et sur la relation qu’elle entretenait avec ses parents, elle fait un petit signe de main qui signifie : « Moyen. » Elle ajoute qu’elle n’était « pas vraiment désirée ». Sa mère n’avait que 17 ans quand elle est née, et elle n’a pas eu d’autres enfants par la suite.       <br />
              <br />
       L’année 2003, qui voit ses symptômes s’aggraver, est aussi marquée par une actualité chargée : naissance de son deuxième enfant, et cancer de la tyroïde ayant nécessité plusieurs interventions, dont une qui lui a fait contracter une infection au staphylocoque doré avec septicémie. Elle avoue « en  baver toujours depuis », avec des problèmes hormonaux qui ne sont pas réglés et ont occasionné une forte prise de poids et des bouffées de chaleur.       <br />
       Je lui demande comment elle vit son corps aujourd’hui : « J’ai du mal à le traîner. »       <br />
       Au sujet du rapport qu’elle entretenait avec son corps durant l’enfance et l’adolescence, elle me dit qu’elle était très sportive (équitation, athlétisme).       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/4041664-6131869.jpg?v=1332860130" alt="Devisager la douleur : Traitement hypnotique d’une algie vasculaire de la face. Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves 23. Par Jean-Pierre ALIBEU et Maud GENETIER" title="Devisager la douleur : Traitement hypnotique d’une algie vasculaire de la face. Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves 23. Par Jean-Pierre ALIBEU et Maud GENETIER" />
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      A ce stade de la consultation, je pense en savoir assez pour démarrer la séance d’hypnose. Questionnée sur ce que représente celle-ci pour elle, elle dit n’avoir pas trop d’idées. Je justifie ma question par mon expérience qui m’a souvent montré que les personnes avaient peur avant leur première séance : d’être manipulées, de perdre le contrôle, mais aussi de ne pas réussir à entrer en transe. Ce qui la fait rire ! Elle me raconte que son père fait de l’hypnose : « Si lui il y arrive, je devrais y arriver aussi ! »       <br />
       Je prends le temps de lui dire que la douleur est une des meilleures indications de cette approche, que depuis maintenant plusieurs années, on pratique des interventions chirurgicales avec accompagnement en hypnose, ce qui permet d’économiser une anesthésie générale. Que l’hypnose est avant tout une histoire de lâcher prise : « En hypnose, je ne vais pas chercher à lutter contre ce qui se passe, j’accueille ce qui vient dans le moment présent ici et maintenant, sans chercher à vouloir faire quelque chose ou à ne pas faire quelque chose, parce que souvent quand on a mal on se contracte et on se raidit en créant encore plus de tensions, ce qui va avoir tendance à augmenter la douleur. Ainsi rien qu’en se relâchant, il y a des choses qui se passent, et l’alliance de ce phénomène avec le mécanisme de l’hypnose apporte des solutions assez incroyables par rapport à la douleur. »       <br />
              <br />
       Ensuite, je lui précise que la première fois, j’aime bien partir sur un moment agréable pour le patient, et je lui demande ce que cela pourrait être pour elle. Elle me répond sans aucune hésitation : « Ma semaine en Tunisie. »       <br />
       Je lui propose alors de poser ses mains sur ses cuisses, et de ne surtout rien faire pour m’aider. Je soulève alors alternativement sa main droite et sa main gauche par les poignets. Elle « m’aide » pendant la levée, et lorsque je lâche son poignet, elle retient la redescente. Je positionne alors mes mains sur mes cuisses et lui demande de me faire la même chose. L’interprétation qu’elle fait est étonnante puisqu’elle me dit : « Vous résistez là, vous trichez ! »        <br />
       Moi de lui répondre : « Vous trouvez ? »       <br />
       Elle : Oui        <br />
       Moi : Je résiste en faisant quoi ?        <br />
       Curieusement, elle ne me répond pas et continue, complètement absorbée, à me soulever alternativement le poignet droit et le poignet gauche, comme si elle se familiarisait avec la sensation de lâcher prise.       <br />
       Au bout de quelques instants, tout en continuant, elle me dit : Non, ça va.       <br />
       Moi : Et si je vous le refais à vous… (Je lui soulève à nouveau les poignets.) Qu’est-ce qu’il se passe quand je vous le fais à vous ?        <br />
       Elle : Je suis molle.       <br />
       Moi : Vous trouvez ? Qu’est-ce qui vous fait dire que vous êtes molle ?        <br />
       Elle : Je ne sais pas ; j’ai l’impression d’être plus molle que vous.       <br />
       Moi : Parce qu’en fait quand je vous demande de ne surtout pas m’aider, vous levez votre bras et donc vous m’aidez, alors fermez les yeux si ça vous aide.       <br />
       Elle ferme les yeux et je continue. Son lâcher prise est plus net.       <br />
       Moi : Vous sentez la différence ?        <br />
       Elle (souriante) : Mm mm.       <br />
       Moi : Qu’est-ce que ça change pour vous ?        <br />
       Elle : Mon bras est plus lourd        <br />
       Moi : C’est plus confortable ?        <br />
       Elle ne sait quoi répondre.       <br />
       Moi : Qu’est-ce que ça implique dans le bras justement ?        <br />
       Elle : Ce n’est pas moi qui fait l’effort        <br />
       Moi : Ce n’est pas vous qui faites l’effort. (J’arrête le mouvement alternatif.)       <br />
              <br />
       Je lui propose de conserver ses yeux fermés, et de sentir ce qui se passe dans ses bras. Car comme je le lui indique, même si une partie d’elle ne le sait pas encore, ses bras viennent d’apprendre quelque chose de très important : parfois c’était plus confortable de laisser l’autre faire.       <br />
       Elle réagit alors en me disant : Ça, ce n’est pas mon fort.        <br />
       Moi : Vous avez du mal à laisser les autres faire, à déléguer ?        <br />
       Elle : Je n’y arrive pas.       <br />
       Moi : Vous me dites que vous n’y arrivez pas mais ce que je peux constater, c’est que vous avez appris à y arriver. Au démarrage je n’avais même pas besoin de soulever votre bras puisque vous le faisiez à ma place, et là vous avez appris à me laisser faire. Donc, là où vous pensiez ne pas être capable de faire, vous avez réussi en quelques secondes à dépasser tout ça. Je vous propose que l’on prenne le temps de sentir tout ce que ça a changé.       <br />
       Je lui propose alors de prendre le temps de sentir ce que cela a déjà changé dans sa main droite et dans sa main gauche. Je lui fais remarquer qu’elle a les yeux fermés, et que lorsque les yeux sont fermés, on peut ressentir les choses d’une façon différente, plus subtile. Je fais un parallèle avec les personnes atteintes de cécité, capables de percevoir des choses qui échappent totalement au monde des « voyants ». Je l’encourage alors, avec ses yeux fermés, à prendre le temps d’observer et de ressentir les choses de façon différente. A sentir les sensations se modifier au fil des secondes qui passent. Je lui réexplique qu’être en hypnose, c’est simplement vivre ce moment présent, là, sans rien faire, et que c’est ça qui est confortable. Je reviens sur quelques apprentissages qu’elle a fait, tout ce qu’elle a appris à apprendre, et toutes ces choses qu’elle sait faire ou qu’elle a su faire sans savoir comment.       <br />
       Je lui indique ensuite que je vais poser un doigt sur sa main droite et lui propose de se concentrer sur la sensation de ce toucher, puis d’y installer un apprentissage incroyable, quelque chose qui lui semblait impossible. Je lui explique qu’un apprentissage ça circule, ça évolue. Que lorsque qu’on a appris à faire une chose on sait finalement en faire plein d’autres. Je laisse la première image me venir et lui dis que lorsque l’on sait faire une pâte à crêpes on est tout aussi capable de faire une pâte à gaufres. Ça la fait sourire. Je l’encourage à laisser remonter tout ce savoir-faire dans son poignet, comme un courant qui circule. Je l’accompagne pour laisser ce flux remonter jusqu’à son visage tout en laissant sa respiration et cet apprentissage qui circulent se rencontrer.       <br />
       La voyant plisser les yeux de plus en plus fort, je lui rappelle que si elle sent le besoin d’exprimer quelque chose elle a toute  liberté de le faire.       <br />
       Elle (se frotte la tête) : J’ai mal à la tête.        <br />
       Moi : Vous avez mal à la tête, qu’est-ce que vous ressentez comme douleur ? Décrivez-la moi.        <br />
       Elle a du mal à parler, je la sens prisonnière de sa douleur.        <br />
       Moi : C’est un courant électrique ?       <br />
       Elle : Oui.        <br />
       Moi : Qui part d’où à où ?        <br />
       Elle (faisant tout le tour de son œil droit en descendant jusque vers sa joue avec son doigt) : C’est par là, ça fait deux heures que ça me cherche.        <br />
       Je lui propose alors de garder les yeux fermés, de laisser sa respiration passer et de se faire le plaisir de retourner en Tunisie.       <br />
       Ses grimaces de douleur sont de plus en plus prononcées. Je lui propose de sentir l’air de sa respiration passer au niveau de son visage comme pour débloquer ce qui gêne, en énumérant différents endroits (le coin de l’œil, la tempe, la joue…).       <br />
       Elle (soupirant) : il y en a trop.        <br />
       Moi : Trop d’endroits ?        <br />
       Elle : Je me contracte, je le sens et je n’y arrive pas.       <br />
       Moi : Où est-ce que vous vous contractez ?        <br />
       Elle (me montrant tout le côté droit de son visage) : J’ai tout qui est contracté, ma mâchoire me fait mal.       <br />
       Moi : La mâchoire est tendue, essayez de mettre un peu plus de poids dans votre mâchoire en bas, comme si le menton pesait un petit peu plus lourd, et de sentir ce qui va permettre de changer un peu les choses, prendre le temps de changer juste la petite chose qui va modifier la sensation. » Je continue en accompagnant sa respiration, et au bout de deux minutes je lui demande si la douleur a déjà commencé à se modifier.       <br />
       Elle (dans un soupir) : Pas franchement.       <br />
       Moi : Qu’est-ce que vous ressentez ?       <br />
       Elle : J’ai la joue qui commence à s’endormir.        <br />
       Moi : Ça vous fait ça d’habitude ?        <br />
       Elle : Oui.       <br />
       Moi : Alors, on va faire autre chose. Et je mets en place une catalepsie au niveau de son bras droit. Je lui rappelle que cette main a tout à l’heure reçu un apprentissage, et qu’il pourrait être intéressant de venir déposer cet apprentissage là où il y en a besoin. Je travaille ensuite en suggestions indirectes pour induire une lévitation du bras, en utilisant des apprentissages de liberté, d’espace, et de légèreté. La lévitation se met en place rapidement, avec les petits mouvements saccadés très caractéristiques. Lorsque sa main atteint son visage au niveau de son œil droit, je lui indique que son inconscient vient de lui permettre de transmettre un apprentissage à cette partie d’elle-même. Elle est quelques minutes restée la main ainsi posée. Je lui ai alors proposé de remettre un peu de lourdeur dans son bras afin de retirer toutes les sensations désagréables. Ainsi, plus son bras descendait et s’éloignait de son visage, plus elle retirait les sensations inconfortables et éloignait la douleur.       <br />
       Il a fallu plusieurs minutes, là encore, pour que le bras redescende totalement. Je lui dis qu’elle avait raison de prendre son temps, car parfois il était sage de prendre son temps.       <br />
       Lorsque sa main s’est reposée sur sa cuisse, nous avons terminé la séance tranquillement.       <br />
       Elle semblait reposée et apaisée. Lorsqu’on lui a demandé comment elle se sentait, elle a répondu qu’elle n’avait plus mal. Curieusement, elle disait toujours ressentir les impulsions électriques, mais sans aucune sensation douloureuse.       <br />
              <br />
       <b>Commentaires</b>       <br />
              <br />
       Aborder une séance d’hypnose avec un patient présentant une douleur sévère et résistante peut mettre l’opérateur dans une position inconfortable. La pression du résultat attendu peut amoindrir la capacité à lâcher prise pourtant indispensable à la conduite de toute séance.       <br />
       Une forme de spirale d’échecs accompagne souvent le patient atteint de douleurs chroniques. Celle-ci peut amener le soignant à douter de la possibilité d’un soulagement. Comme s’il était à son tour happé par cette lourdeur ambiante.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/4041664-6133427.jpg?v=1332884656" alt="Devisager la douleur : Traitement hypnotique d’une algie vasculaire de la face. Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves 23. Par Jean-Pierre ALIBEU et Maud GENETIER" title="Devisager la douleur : Traitement hypnotique d’une algie vasculaire de la face. Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves 23. Par Jean-Pierre ALIBEU et Maud GENETIER" />
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   <title>L’hypnose : un « couteau suisse » psychothérapeutique. Marie-Laure GASSIN. Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves n°23</title>
   <pubDate>Tue, 28 Feb 2012 19:40:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Marie-Laure GASSIN Revue Hypnose Thérapies Brèves</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Revue HYPNOSE &amp; Thérapies Brèves]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une psychologue expérimentée, qui s’est récemment formée à l’hypnose, nous raconte six de ses premiers cas. Initiée depuis quelques années à l’hypnose ericksonienne, j’ai envie de partager ici quelques pastilles cliniques où j’ai pu, semble-t-il avec bonheur, utiliser mes « jeunes » compétences en la matière.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/3922193-5910851.jpg?v=1330454535" alt="L’hypnose : un « couteau suisse » psychothérapeutique. Marie-Laure GASSIN. Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves n°23" title="L’hypnose : un « couteau suisse » psychothérapeutique. Marie-Laure GASSIN. Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves n°23" />
     </div>
     <div>
      nitiée depuis quelques années à l’hypnose éricksonienne, j’ai envie de partager ici quelques pastilles cliniques où j’ai pu, semble-t-il avec bonheur, utiliser mes « jeunes » compétences en la matière.        <br />
              <br />
       D’abord infirmière, puis psychologue et psychothérapeute formée depuis longtemps à la Gestalt-thérapie (1984), à diverses techniques psycho-corporelles (1989-96), et plus récemment à l’EMDR (depuis 1997), j’ai été sensibilisée une première fois à l’hypnothérapie à l’occasion d’un séminaire avec Carol Erickson en 1995.       <br />
              <br />
       Depuis 2003, j’apprends à mieux connaître cet outil fantastique. J’ai suivi une première formation à Lyon, puis plusieurs séminaires d’hypnose centrée sur le corps (avec Maggie Phillips, Christian Flèche). En 2006, j’ai découvert, près de chez moi, l’Institut Milton Erickson d’Avignon-Provence. Opportunité fort agréable de rencontrer de nombreux collègues dans une ambiance conviviale, d’entendre parler de notre « art » à travers des versions variées (Transversales, université d’été, séminaires plus spécifiques).       <br />
              <br />
       Auparavant, j’ai eu l’occasion de fréquenter des milieux « branchés » où le « magnétisme » avait encore et toujours ses lettres de noblesse. D’ailleurs, c’est peut-être bien un héritage familial : le médecin et le magnétiseur ont toujours soigné de concert dans la campagne provençale où j’ai grandi. Dans la lignée ancestrale, le « guérisseur-rebouteux-masseur-magnétiseur-conteur » a pu trouver une figure emblématique en la personne d’un grand-oncle invité à exercer son talent de plus en plus officiellement, y compris jusqu’à la cour d’Angleterre.       <br />
              <br />
              <br />
       Il n’est pas très étonnant  que je sois « tombée dans la marmite » de bonne heure. J’ai toujours imaginé que je serai soignante, d’une manière ou d’une autre. Petite, je soignais les chats, les fleurs, et même les poupées à grands coups de mercurochrome. Depuis lors, j’ai appris à « enlever le feu », à « magnétiser » les plaies, les bosses, les inflammations, les ennuis liés au « trop » et aux « stases ». En écrivant cela, j’imagine bien qu’en d’autres temps, j’eusse fini sur un bûcher de bois sec ! J’espère ne pas encourir les foudres du surmoi collectif qui, à notre époque, sévit volontiers sous une apparence scientifique.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/3922193-5910852.jpg?v=1330454562" alt="L’hypnose : un « couteau suisse » psychothérapeutique. Marie-Laure GASSIN. Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves n°23" title="L’hypnose : un « couteau suisse » psychothérapeutique. Marie-Laure GASSIN. Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves n°23" />
     </div>
     <div>
      Au cours des thérapies que je rapporte  ci-dessous, j’ai  utilisé l’hypnose  de plusieurs manières : soit ponctuellement, par exemple pour préparer une intervention chirurgicale, soit comme médiation principale (situations d’épuisement, de harcèlement, thérapies brèves, réorientation) ou ponctuellement au décours de thérapies plus longues (pour permettre d’intégrer le travail accompli, mettre au calme, trouver des issues et des solutions).       <br />
              <br />
       Les résultats obtenus m’encouragent à pratiquer de plus en plus cette forme de soin. Ou peut-être simplement de communication ?       <br />
              <br />
       <b>Cécile ou l’aveuglante évidence</b>       <br />
              <br />
       Femme « forte », très active, d’une quarantaine d’années, à la tête d’une entreprise qu’elle a créée, Cécile ne comprend pas pourquoi la machine s’est bloquée depuis quelques années. Son carnet de commandes stagne, ses clients ne lui règlent pas leurs dettes et son équipe gère mal les tensions interpersonnelles.       <br />
              <br />
       Sa demande, confuse, avance le besoin de « voir ». Elle ne comprend pas, elle dit qu’elle ne « voit rien ». Elle est persuadée que quelque chose en elle déclenche tous ces désastres. Intéressée par l’hypnose depuis longtemps, elle souhaite « débloquer » son imaginaire pour, peut-être, « débloquer » la situation.       <br />
              <br />
       Il faudrait que les choses se remettent en route, dans sa vie professionnelle comme dans sa vie personnelle. Au niveau somatique, en effet, son transit intestinal est aussi bloqué que le reste. Toute sa vie est envahie par une angoisse sourde devenue habituelle et donc non repérable. Cécile ne comprend pas ses accès de violence, ses réactions allergiques et son sommeil dévasté. Elle se pose toujours les mêmes questions effrayantes : comment payer ses salariés ? Comment son entreprise, qui n’a jamais été vraiment florissante, pourrait-elle survivre sans rentrées financières, sans commandes ? Comment peut-elle faire face à ses échéances ? Qu’est-ce qui va encore lui tomber sur la tête, après ces escroqueries, qu’elle me signale distraitement ? Deux tentatives malheureuses de sous-traitance qui l’ont engluée dans cette série de désastres. Elle est complètement aveugle à son propre épuisement.       <br />
              <br />
       L’objectif, au cours de la séance d’hypnose que nous programmons après une série d’entretiens exploratoires, est d’obtenir un « diagnostic » de la part de son inconscient. Pour le dire autrement, il me semble urgent de l’aider à se reconnecter à sa conscience instinctive, à sa vitalité profonde, actuellement dans le « rouge ».       <br />
              <br />
       Tandis que j’induis une transe légère, diverses imageries du « problème » me viennent en tête dont « un arbre puissant étouffé par des parasites qui l’enserrent » : elle réagit à cette proposition. Je devrais probablement dire « son  inconscient  réagit » car l’index gauche se met à « clignoter ». Dans le signaling convenu, ça dit « oui ». Et je demande à son inconscient de trouver une solution.       <br />
              <br />
       En sortant de sa transe, elle jubile : « C’est la première fois que je vois  quelque chose ! » Le grand chêne de sa propriété cévenole s’est montré avec beaucoup de précision, envahi par un lierre épais qu’il fallait couper.       <br />
              <br />
       Lors de notre rencontre suivante, elle m’annonce, victorieuse, qu’elle a passé le week-end à nettoyer son chêne « pour de vrai ».  Et, dans la foulée, sans trop le réaliser, elle rajoute que « les choses ont l’air de se débloquer ». En effet, la maison, qu’elle cherche à vendre depuis plus de deux ans, a enfin trouvé un acquéreur. Une issue pour s’éloigner de la galère financière ?       <br />
              <br />
       Ce mouvement va-t-il suivre  dans son travail ? Il semblerait bien car l’une de ses collaboratrices vient de « faire la paix » avec les autres. Ouf ! Pour le reste, attendons encore un peu.       <br />
              <br />
       En tout cas, elle réalise enfin combien elle est épuisée après ces années « maudites ». Et c’est, pour elle, une libération incroyable que de prendre conscience de sa fatigue, de la comprendre, de l’accepter. Comme si les choses pouvaient alors retrouver leur place. La vie redevient envisageable ; elle entrevoit une issue. Elle retrouve confiance dans son intuition qui, depuis ces dernières années, était « tombée en panne ».       <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       <b>Maria, l’Amazone gauchère</b>       <br />
              <br />
       Elle prend contact avec moi, le 30 août 2004, « pour faire de l’hypnose » sur le conseil de son médecin homéopathe. Elle souffre de diverses phobies, en particulier médicales. Elle présente surtout une dépendance affective lourde de toutes les humiliations et les violences vécues jadis et  maintenant encore dans le milieu familial.       <br />
              <br />
       Cette belle femme de 45 ans, célibataire, se demande en effet comment se situer par rapport à sa famille, conflictuelle et dissonante, dont elle ne peut se détacher. Le seul élément totalement positif pour elle était son père, malheureusement décédé depuis longtemps.       <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       Elle est institutrice dans une école languedocienne, c’est-à-dire suffisamment loin de son île natale pour se sentir en sécurité. Là bas, « au village », sa mère vit  avec le plus jeune de ses enfants, schizophrène. La sœur aînée, à 200 kilomètres, veut régenter tout le monde, notamment sa petite sœur. La mère, quant à elle, exige des communications téléphoniques et des visites régulières durant lesquelles elle passe son temps à dénigrer Maria qui, selon elle, ne fait jamais bien, n’est pas jolie, ne sait pas s’habiller, ne sait pas s’alimenter, n’est pas une bonne fille. Bref, le cauchemar est bien rodé.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/3922193-5910907.jpg?v=1330454874" alt="L’hypnose : un « couteau suisse » psychothérapeutique. Marie-Laure GASSIN. Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves n°23" title="L’hypnose : un « couteau suisse » psychothérapeutique. Marie-Laure GASSIN. Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves n°23" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Diffusé par hypnose-ericksonienne.org</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/imagette/3922193-5910851.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnose-ericksonienne.org/L-hypnose-un-couteau-suisse-psychotherapeutique-Marie-Laure-GASSIN-Revue-Hypnose-Therapies-Breves-n-23_a421.html</link>
  </item>

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   <title>L'EMDR pour le Traitement des Emotions Négatives et de la Peur. RTL-TVI Novembre 2011</title>
   <pubDate>Mon, 07 Nov 2011 01:26:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <georss:point>48.8645414 2.3715768</georss:point>
   <dc:creator>Eric Sonne</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Video - Films]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   EMDR - Mouvements Oculaires de Désensibilisation et de Retraitement   Avec Evelyne JOSSE     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      https://www.hypnose-ericksonienne.org/video/<object style="height: 390px; width: 640px"><param name="movie" VALUE="http://www.youtube.com/v/B3tsxjiYcSQ?version=3&feature=player_detailpage"><param name="allowFullScreen" VALUE="true"><param name="allowScriptAccess" VALUE="always"><embed src="http://www.youtube.com/v/B3tsxjiYcSQ?version=3&feature=player_detailpage" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowScriptAccess="always" width="640" height="360"></object>     </div>
     <div>
      6 minutes sur RTL-TVI, une vidéo sur l'EMDR, avec notre consoeur Evelyne JOSSE sur les émotions négatives et les moyens d'en guérir.       <br />
       Quelques explications sur l'EMDR et la gestion des stress post-traumatiques. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Diffusé par hypnose-ericksonienne.org</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/imagette/3412056-4907346.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnose-ericksonienne.org/L-EMDR-pour-le-Traitement-des-Emotions-Negatives-et-de-la-Peur-RTL-TVI-Novembre-2011_a403.html</link>
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   <title>En finir avec l'angoisse. Une subtile directivité. Laurent Briquet. Revue Hypnose et Thérapies Brèves</title>
   <pubDate>Tue, 27 Sep 2011 01:05:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Eric Sonne</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Revue HYPNOSE &amp; Thérapies Brèves]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Un jeune psychologue, après un premier cas réussi, encourage ses collègues à prendre position avec leurs patients et à manier d'avantage le paradoxe.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/3305241-4739961.jpg?v=1317077925" alt="En finir avec l'angoisse. Une subtile directivité. Laurent Briquet. Revue Hypnose et Thérapies Brèves" title="En finir avec l'angoisse. Une subtile directivité. Laurent Briquet. Revue Hypnose et Thérapies Brèves" />
     </div>
     <div>
      Je propose de partager avec les lecteurs le cas d’une jeune femme angoissée afin de montrer comment dans l’approche thérapeutique et dans la façon de parler au patient, l’hypnose peut trouver sa place sans nécessairement qu’elle prenne la forme d’une séance d’hypnose classique, ni que le patient ait besoin de savoir comment il sera soulagé.        <br />
       Tout va se dérouler en quatre consultations hebdomadaires au cabinet.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Première consultation</b>       <br />
              <br />
       Mademoiselle K. a 34 ans ; elle en paraît plutôt 28. Son visage harmonieux est bordé de longues mèches noires qu’elle semble remettre en place comme le font parfois les adolescentes. En salle d’attente, un jeune homme d’une vingtaine d’années l’accompagne. Elle se lève à mon appel et me tend une main maladroite et fuyante. Elle manifeste comme un léger malaise au contact de ma peau, puis rentre dans le cabinet de consultation en murmurant un « Bonjour » à peine audible et en baissant le regard.       <br />
       Les contacts visuels sont courts, entrecoupés de moments où elle sourit en baissant les yeux. Melle K. s’exprime à voix basse, replaçant souvent une mèche de cheveux, ou encore plaçant sa main sur sa gorge quand elle évoque un sujet difficile…       <br />
       D’ores et déjà vous conviendrez sans doute de quelques points d’appels à peine névrotiques…       <br />
              <br />
       Mademoiselle K. décrit en chuchotant les angoisses qui l’amènent à consulter :       <br />
              <br />
       Melle K. : Je suis très angoissée, je suis terrorisée à l’idée d’aller me coucher le soir et je n’arrive pas à dormir, et quand j’y arrive je me réveille parfois en sursaut dans la nuit.       <br />
       L.B. : Y a-t-il des manifestations somatiques de cette angoisse ?       <br />
       Melle K. : Parfois j’ai une boule ici (montre sa gorge) et le cœur bat très fort par moments…       <br />
       L.B. : Avez-vous repéré des situations qui font naître ces angoisses ?       <br />
       Melle K. : Certaines ambiances, oui, ou les génériques des séries télé où on enquête sur des tueurs, je ne peux plus les regarder. J’ai parfois peur de devenir folle. (Très émue.)       <br />
       Melle K. : J’ai deux petites filles de 8 et 11 ans. Je me suis séparée de leur père il y a cinq ans car je ressentais plus rien pour lui. Nous avons la garde alternée, ça se passe bien, je m’entends bien avec lui. Actuellement, j’ai un compagnon que je n’arrive pas à quitter. Je m’explique, il est très méchant (larmes). Vincent est plus jeune que moi, il est égoïste, il, comment dire… il m’insulte, vous savez. Il emploie des mots humiliants et je n’arrive pas à répondre quoi que ce soit. Le pire c’est que je lui tends la perche quand ça ne va pas, je montre que je ne suis pas bien, je lui dis même : « Je me sens mal, j’aimerais t’en parler », il me répond : « Ouais, tout à l’heure, je finis ma partie de jeu vidéo »…         <br />
       L.B. : Je suis perplexe, pour quelqu’un d’indifférent à votre souffrance, il vous accompagne quand même à la consultation aujourd’hui et vous attend en salle d’attente.       <br />
              <br />
       Melle K. : (nouveau regard fuyant, légère érythrophobie du visage et du décolleté, Mademoiselle K. est mal à l’aise). Non, le jeune homme que vous avez vu, c’est quelqu’un d’autre.       <br />
       L.B. : Qui est ce garçon ?       <br />
       Melle K. : On s’est rencontrés il y a deux mois, il tient à moi et me le montre beaucoup mais vous voyez, il a 22 ans, il ne pourrait rien y avoir de sérieux, les gens me jugeraient tout de suite.       <br />
       L.B. : Peut-être que pour lui c’est suffisamment sérieux pour vous accompagner en consultation ?       <br />
       Melle K. : Je sais pas comment dire, c’est platonique, il est très attentionné, il s’occupe bien de moi.       <br />
              <br />
       <b>Parlez-moi de votre soeur.</b>       <br />
              <br />
       Le tableau histrionique apparaît désormais plus clairement.       <br />
       Je recherche les circonstances d’apparition des angoisses et un moment chronique lui vient à l’esprit : le moment de s’endormir le soir à côté de Vincent, son compagnon.       <br />
       Le compagnon actuel serait donc lié de près ou de loin à la symptomatologie.       <br />
              <br />
       L.B. : Quand vous avez quitté le père de vos filles il y a cinq ans parce que vous ne l’aimiez plus, vous n’avez éprouvé aucune difficulté alors que vous n’aviez à l’époque rien objectivement à lui reprocher, ce qui n’est pas le cas de votre compagnon actuel. Votre difficulté actuelle à quitter Vincent qui vous maltraite ouvertement peut donc paraître surprenante.       <br />
       Melle K. : Je sais, mais alors pourquoi…       <br />
       L.B. : Peut-être simplement parce que vous l’aimez encore. Je vous redonne un rendez-vous.       <br />
              <br />
       Concrètement, le fonctionnement thymique est fluctuant mais évolue dans des proportions non pathologiques.       <br />
       Les angoisses constituent le motif de consultation mais elles ne sont objectivement que l’expression d’autre chose. Le comportement humiliant du compagnon actuel n’apparaît pas comme une meilleure étiologie aux angoisses de Mademoiselle K. qui est capable de quitter un homme sans même qu’elle ait quoi que ce soit à lui reprocher pour asseoir une décision de rupture.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/3305241-4739962.jpg?v=1317078278" alt="En finir avec l'angoisse. Une subtile directivité. Laurent Briquet. Revue Hypnose et Thérapies Brèves" title="En finir avec l'angoisse. Une subtile directivité. Laurent Briquet. Revue Hypnose et Thérapies Brèves" />
     </div>
     <div>
      <b>2e consultation</b>       <br />
              <br />
       La semaine suivante, Mademoiselle K. est toujours accompagnée du jeune homme qui reste à l’attendre en salle d’attente.       <br />
              <br />
       Melle K. : Je me sens responsable de ce qui m’arrive, j’ai des angoisses même la journée au travail… La nuit, je fais des cauchemars, je vois ma sœur, elle a les joues creuses, elle me dit : « Tu vas me le payer, tu m’entends ! »       <br />
              <br />
       LB : Parlez-moi de votre sœur.       <br />
              <br />
       Melle K. : Nous sommes onze frères et sœurs. J’ai une sœur de 39 ans, Eléonore. Son mari l’a mise à la porte. Son comportement a basculé, elle décrivait des choses que personne ne voyait, comme des hommes postés autour de chez elle qui la guettaient, elle avait des propos qui ne tenaient pas debout. Durant plusieurs mois, je suis restée près d’elle pensant qu’elle traversait un mauvais moment qui finirait par passer. Un jour, le médecin généraliste de ma sœur a contacté notre famille, je crois qu’il a parlé de « délire » et a recommandé d’essayer de la convaincre de voir un « psy ». Il n’a lui-même pas réussi à la convaincre, je crois qu’il lui en a parlé la dernière fois qu’ils se sont vus et ensuite ma sœur n’a plus jamais voulu retourner le voir. Ma sœur n’a jamais voulu aller voir un psy. Nous nous y sommes mis à trois pour tenter de la convaincre d’aller consulter mais ça été encore pire. Ma sœur a commencé à dire que je faisais ça pour lui enlever ses enfants ou bien qu’on voulait la faire enfermer. Je ne la vois plus aujourd’hui, j’évite d’aller chez mes parents quand ma sœur y est.       <br />
       L.B. : Je vous redonne un rendez-vous.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/3305241-4739973.jpg?v=1317078363" alt="En finir avec l'angoisse. Une subtile directivité. Laurent Briquet. Revue Hypnose et Thérapies Brèves" title="En finir avec l'angoisse. Une subtile directivité. Laurent Briquet. Revue Hypnose et Thérapies Brèves" />
     </div>
     <div>
      <b>3e consultation</b>       <br />
              <br />
       Mademoiselle K. est sub-logorrhéïque.       <br />
       Melle K. : Je me rends compte que je parle beaucoup de mes angoisses. Mon généraliste m’a prescrit des anxiolytiques.       <br />
       L.B. : Les prenez-vous ?       <br />
       Melle K. : (sourire gêné) Non, vous allez trouver ça ridicule mais je ne veux pas dépendre de ça… Ça me fait peur…       <br />
       L.B. : Parlez-moi d’Eléonore.       <br />
       Melle K. (pousse un cri étouffé) : Je ne peux plus entendre son prénom !       <br />
       L.B. : Je vous revois la semaine prochaine.       <br />
              <br />
       Je comprends alors que le problème a commencé par l’angoisse d’être contaminée par la psychose de sa sœur pour avoir partagé ses réactions pendant des mois sans savoir ce que celle-ci avait. Cette angoisse que la maladie mentale ait pu s’insinuer en elle, pour y avoir été exposée, a ensuite évolué en angoisse que la folie prenne le contrôle d’elle à son insu, angoisse qui elle-même a évolué en peur que son compagnon actuel prenne le contrôle d’elle.       <br />
              <br />
       Comme en hypnose ; moins on est prévisible plus on est efficace. Le traitement peut commencer sans que la patiente s’en rende compte, en trois étapes inconscientes successives : a) faire naître la prise de conscience d’un cadre de pensée trop étroit sur la question ; b) réaliser une prescription paradoxale du symptôme anxieux ; c) consolider le traitement en amenant le patient à constater lui-même l’amélioration.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Etape a - La prise de conscience : élargissement du cadre de pensée du patient par une captation forcée de son attention       <br />
       </b>       <br />
       En effet, l’irruption dans l’esprit du patient d’une menace non envisagée force celui-ci à réaménager psychiquement la valeur qu’il attribue à ses symptômes.       <br />
       Bien souvent la compulsion de répétition mentale s’exprime par un puissant martèlement langagier de sa problématique qui épuise les soignants et nécessite un choc relationnel au moins aussi fort que la compulsion elle-même.       <br />
       J’amorce donc l’élargissement du cadre de façon progressive et créant de l’attente :       <br />
              <br />
       L.B. : Aujourd’hui vos angoisses, Mademoiselle, mais alors vous n’avez pas idée à quel point je m’en fiche. (Mon faciès est sérieux.) Vous êtes surprise de m’entendre vous dire ça, Mademoiselle, et peut-être vous sentez-vous incomprise, mais j’ai encore autre chose à vous dire. (Mon faciès est sérieux et compatissant.) Ce qui m’intéresse, c’est de vous soulager (mon faciès est détendu et empathique), de soulager votre peur de la maladie mentale.       <br />
       Pas de réponse. Mademoiselle K. détourne la tête et retient des larmes dont elle ne semble pas comprendre la provenance. Quelques secondes passent, elle me regarde à nouveau.       <br />
       Melle K. : Vous êtes dur quand même…       <br />
              <br />
       La prise de conscience que la parenthèse de la maladie de sa sœur était restée ouverte vient de s’effectuer.       <br />
       Ce parti pris subjectif va permettre de capter l’attention de la patiente et de la traiter de façon objective. Il faut aider les patients à ne plus souffrir de ce qu’ils ont perdu, ici la conviction d’être sain d’esprit. De très nombreuses douleurs morales correspondent à des séquences psychiques inachevées. A l’image d’une parenthèse ouverte et non refermée au cœur d’une histoire. On retourne sans cesse au contenu hémorragique de la parenthèse qui se répand et se confond avec l’écriture du présent. Au final, peu de personnes souffrent au jour le jour de ce qui leur arrive, ce sont ces séquences psychiques non refermées qui font souffrir.       <br />
       Alors pourquoi ne parvient-on pas à refermer nos parenthèses douloureuses ? Il s’agit d’un problème de représentation mentale essentiel. Le sujet ne voit sur le moment sincèrement pas d’issue possible à ce qui le fait souffrir. Il continue donc à vivre avec ce blocage dont l’origine consciente s’éloigne peu à peu de son ressenti sans aucunement en supprimer les effets. Comme chez tous les névrosés, l’hystérique va, avec le temps et sous l’action du refoulement, éloigner sa conscience de l’origine de sa souffrance.       <br />
       Plus le temps passe, plus l’accessibilité au traumatisme originel est protégée par des mécanismes de défense. Mais du point de vue de l’hypnose, les défenses psychologiques, l’opposition au sens logique et la résistance au regard extérieur sont des énergies redirigeables.       <br />
       A coup sûr, la représentation qu’a le patient de son angoisse a subi plusieurs remaniements psychiques adaptatifs et automatiques. Pour qu’il adhère à une nouvelle représentation, il faut au préalable savoir s’immerger dans le corpus sémantique du patient et improviser par à-coups de façon perceptive et néanmoins méthodique.       <br />
       C’est une chose importante de savoir écouter son patient, cela en est une autre tout aussi importante de savoir se faire entendre de lui.       <br />
       Ce qu’il fallait, c’était changer le cadre de référence dans lequel est perçue l’angoisse par la patiente. Le changement du cadre de référence mentale revient à brusquer le fonctionnement psychique dans ses certitudes conscientes pour qu’il redevienne attentif à une autre vision de lui proposée par le thérapeute. Dans cet élargissement du cadre à deux, le dialogue est déjà hypnotique.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Etape b - Prescription paradoxale du symptôme anxieux</b>       <br />
              <br />
       La prescription paradoxale reste une étape clef de prescription d’un comportement pour provoquer le comportement contraire en fonction des mécanismes de défense et de résistance psychologique du patient. Dans le cas de Melle K., prescrire l’anxiété fait naître le paradoxe et de facto son contraire.       <br />
       Etant donné la relative effraction psychique qu’a représenté l’élargissement de son cadre de pensée à l’étape précédente (étape a), la prescription sera courte et aussi discrète que possible, faisant directement suite à l’élargissement du cadre de pensée dans la même consultation :       <br />
              <br />
       Melle K. : Vous avez raison, j’ai été traumatisée par le comportement de ma sœur, j’y pense tout le temps, ça me gâche la vie. Mais… vous ne pensez pas que je pourrais devenir comme elle ?       <br />
       L.B. : Je vous donne un rendez vous. On se revoit la semaine prochaine. D’ici là, ne changez rien à votre état.       <br />
              <br />
       La suggestion qui est faite à travers cette prescription paradoxale est que l’absence de changement puisse comporter une part volontaire, ce qui par extension s’applique également au changement lui-même.       <br />
       Il est important que le patient ne sache pas que l’on va ensuite se servir de son état actuel pour souligner qu’il est parvenu. L’absence d’effort ou d’intentionnalité dans le but de ne pas changer empêcherait l’efficacité de la prescription paradoxale.       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>4e consultation.</b>        <br />
       <b>Etape c - Consolidation du traitement : le patient constate sa propre amélioration et s’autonomise </b>       <br />
              <br />
       Melle K. : J’ai réfléchi, je crois que j’accepte de prendre le traitement anxiolytique le soir. Il faut que je vous dise qu’il y a eu je crois un changement à la maison avec Vincent.       <br />
       L.B. : Auriez-vous un exemple ?       <br />
       Melle K. : Oui, un soir de la semaine dernière, j’ai voulu sortir aller faire une course. Comme d’habitude il m’a demandé « Où tu vas ? Moi j’ai faim là… » Je n’ai rien répondu, je suis sortie. Depuis, il est doux, c’est comme s’il avait peur que je parte.       <br />
              <br />
       La patiente va déjà beaucoup mieux, s’exprime d’une voix plus affirmée et moins chuchotée. Pour la première fois elle est venue seule sans son objet transitionnel amoureux.       <br />
       Spontanément, elle demandera à prendre le prochain rendez-vous quatre semaines plus tard. Elle reprend une indépendance décisionnelle, indice de réactivation de ses ressources internes.       <br />
       Je parle à Mademoiselle K. toujours en face à face, mais de façon plus scandée comme si je cherchais mes mots, plus « cicatrisante », comme en séance d’hypnose classique :       <br />
              <br />
       L.B. : Aujourd’hui je vous trouve plus… détendue… Votre esprit est plus… apaisé… plus… spontané… et cette amélioration va… continuer de s’installer dans le temps sans que vous vous en rendiez compte. D’ailleurs, aujourd’hui, comme vous vous sentez mieux, seriez-vous venue me consulter ?       <br />
       Melle K. : C’est vrai je me sens mieux. Non, je ne serais probablement pas venue parce que là j’ai envie de faire un tas de choses, de reprendre mes voyages, de profiter de tout ce qu’il y a autour de moi, c’est comme si je ne les avais pas vu avant.       <br />
       L.B. : Avez-vous toujours des palpitations cardiaques ?       <br />
       Melle K. : Non, pas ces derniers temps.       <br />
       L.B. : Des cauchemars ?       <br />
       Melle K. : Non. Vous pensez que nous pourrions prendre le prochain rendez-vous dans un mois ?       <br />
       L.B. : Je trouve que votre idée est excellente.       <br />
              <br />
       La réponse et le regard de Mademoiselle K. m’indiquent alors que, quelque part dans l’écriture de son histoire, une parenthèse s’est refermée.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Conclusion</b>       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.rayon-livres.com/cgi-bin/pg-shoppro.cgi?ORD=viewcat&amp;id_category=88">Pour lire la suite, cliquez ici</a>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Diffusé par hypnose-ericksonienne.org</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/imagette/3305241-4739961.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnose-ericksonienne.org/En-finir-avec-l-angoisse-Une-subtile-directivite-Laurent-Briquet-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves_a395.html</link>
  </item>

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   <title>Institut Milton H Erickson Belgique</title>
   <pubDate>Tue, 20 Sep 2011 01:33:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Eric Sonne</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Belgique - IMHEB]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Institut Milton H Erickson de Belgique.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/3286777-4710414.jpg?v=1316476117" alt="Institut Milton H Erickson Belgique" title="Institut Milton H Erickson Belgique" />
     </div>
     <div>
      L'hypnose Conversationnelle Stratégique est radicalement différente de ce qu’on peut  trouver sur &quot;le marché&quot; en Belgique et ailleurs (*). Les écoles belges étant quasiment toutes issues directement ou non des enseignements que Gérald Brassine a prodigué pendant plus de vingt ans. Gérald Brassine a créé l'Institut Milton Erickson en 1984 et a été le premier à former à l'hypnose en Belgique Francophone, son enseignement est le fruit d'une longue expérience pratique faite d'essais et d'erreurs corrigées.       <br />
              <br />
       Depuis une quinzaine d'années, Gérald Brassine a fait évoluer la manière de travailler en hypnose en revenant aux sources de M.H. Erickson et propose aujourd'hui une hypnose conversationnelle dynamique dans laquelle thérapeutes et patients restent en contact permanent dans une relation d'égalité. Le travail qui en découle est d'une surprenante efficacité.  Gérald Brassine est d’ailleurs invité par Jef Zeig le directeur de la MH Erickson Foundation AZ. USA ,  à présenter son travail lors de la conférence: New Brief Therapy (Treating Anxiety, Dépression &amp; Trauma, 11-15 décembre 2014 à Los Angeles)       <br />
              <br />
       Les cours de l’Institut Milton H Erickson de Belgique sont très pratiques : 8 séances sans  perte de temps dans l’histoire de l'hypnose, celle d' Erickson, ni tests d’hypnotisabilité.        <br />
              <br />
       Après les 4 premiers jours, les participants sont déjà capables de créer un état modifié de conscience et d'entrainer le patient aux principaux phénomènes hypnotiques utiles à son traitement.        <br />
              <br />
       Ces cours sont illustrés de nombreux exercices supervisés, de démonstrations avec  les participants et avec de vrais patients (spécificité de l’IMHEB). Lors des exercices d'apprentissage les participants apprennent à se soigner mutuellement, s’ils le désirent.  Selon les feed back ces exercices d’apprentissages thérapeutiques permettent d’évaluer directement l’efficacité de la méthode.       <br />
       Cette méthode, appelée par Gérald Brassine la Psychothérapie du Trauma Réassociative (PTR) est principalement centrée sur le traitement des traumas et de la psychosomatique, domaines qui demandent le plus haut niveau de connaissances techniques et le plus  grand respect démontré au patient. A l'issue de cette formation les participants sont  dès lors immédiatement capables de travailler aussi bien les gros traumas que des situations  plus légères.        <br />
              <br />
       Le cours fait également de larges emprunts aux techniques d'hypnose dite profonde, pleines de respect, qu'enseignait M.H. Erickson.       <br />
       Cette méthode de travail est tellement efficace que  le dire et  l'affirmer produit bien souvent un effet paradoxal de méfiance, par ailleurs bien compréhensible.        <br />
              <br />
       La formation peut se poursuivre par les « vendredis d'observation et de supervisions » (10 vendredis par an) durant lesquels deux séances sont offertes à de vrais patients. Ces séances sont observées en direct via caméra. Le temps restant est consacré aux discussions des cas observés ou d'autres cas amenés en supervision par les participants. Ceux-ci bénéficient en sus d’un groupe de supervision et intervision gratuit sur (facebook secret) réservés aux seuls anciens élèves. Ce groupe offre une assistance prolongée pendant plusieurs années.        <br />
       Enfin, l’IMHEB propose également une formation de base à l'approche de la thérapie systémique brève de l'école de Palo Alto (en association avec Virages (ex formateurs-IGB)) dans sa complémentarité avec l'Hypnose Conversationnelle Stratégique (4 séances).       <br />
        (*) Une hypnose conversationnelle comme nous l’entendons est une hypnose dans laquelle le patient est conscient d’être en transe, il est entrainé à converser, réagir  avec le thérapeute et à reprendre ainsi le contrôle de son système nerveux autonome (émotions, sensations, psychosomatique…)       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/3286777-10362735.jpg?v=1404401461" alt="Institut Milton H Erickson Belgique" title="Institut Milton H Erickson Belgique" />
     </div>
     <div>
      <b>Les formateurs</b>       <br />
               <br />
       <span class="u">Gérald Brassine</span>       <br />
       Gérald Brassine pratique la psychothérapie depuis 1975.       <br />
       Il  a été formé aux approches intra-psychiques classiques, à la Boénergie sobab &amp; A.Lowen N.Y. 1978, à la thérapie systémique brève de et à l'école de Palo Alto (pendant un an) avec P.Watzlawick, J.Weakland et R.Fisch, ainsi qu’à l’hypnose éricksonienne à San Francisco et en Arizona, avec J.Zeig, E.Rossi, E.Greenleaf, N.Poncelet, etc.       <br />
       A son retour des USA il fonde, en 1984, l’Institut Milton H. Erickson de Belgique, il exerce l’hypnose clinique depuis plus de 30 ans en tant que thérapeute et formateur.       <br />
       Après avoir utilisé l'Hypnose classique éricksonienne, l’EMDR et la Somatic Experiencing ainsi que les concepts cognitivistes dans le traitement des traumas, il a développé l'Hypnose conversationnelle stratégique conjointement à la PTR, outil à l’attention des traumatismes les plus sévères ( viols, traumas civils et militaires...)       <br />
       Il a également appliqué brillamment cet outil au traitement des maladies psychosomatiques.       <br />
       Gérald Brassine est l’auteur de &quot;Prévenir, détecter et gérer les abus sexuels&quot; (ed. Dangles).       <br />
              <br />
       Contact: <a class="link" href="javascript:protected_mail('Gerald.brassine@gmail.com')" >Gerald.brassine@gmail.com</a>       <br />
              <br />
       Articles:        <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.france-emdr-imo.fr/Viol-sous-soumission-chimique-un-traumatisme-invisible-souvent-plus-severe_a156.html">Viol sous soumission chimique : un traumatisme invisible, souvent plus sévère.</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.emdr.fr/Viols-et-abus-sexuels-avec-usage-de-stupefiants-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-80_a299.html">Viols et abus sexuels avec usage de stupéfiants. Revue Hypnose et Thérapies Brèves 80.</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.emdr.fr/Protections-dissociatives-Gerald-BRASSINE_a128.html">Articles: </a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.emdr.fr/La-psychosomatique-un-phenomene-hypnotique-protecteur-Hors-Serie-19-de-la-Revue-Hypnose-Therapies-Breves_a253.html">La psychosomatique, un phénomène hypnotique protecteur. Hors-Série 19 de la Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves.</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.emdr.fr/Palo-Alto-le-traumatisme-et-la-PTR_a249.html">Palo Alto, le traumatisme et la PTR.</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.emdr.fr/Le-pouvoir-de-la-dissociation-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-61_a133.html">Le pouvoir de la dissociation. Revue Hypnose et Thérapies Brèves 61.</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.emdr.fr/Protections-dissociatives-Gerald-BRASSINE_a128.html">Protections dissociatives.</a>       <br />
              <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/3286777-10362742.jpg?v=1404401486" alt="Institut Milton H Erickson Belgique" title="Institut Milton H Erickson Belgique" />
     </div>
     <div>
      <span class="u">Bérangère Lhomme  </span>                                                                                                                                           <br />
       Licenciée en Communication, Bérangère Lhomme a fait une carrière en tant que journaliste et attachée de communication avant de changer complètement d’orientation. Après plus de trois années de formation continue auprès de Gérald Brassine, elle pratique actuellement l’hypnose conversationnelle (PTR) et est formatrice à l’IMHEB.       <br />
       Dans son travail thérapeutique, Bérangère Lhomme a développé les possibilités qu’offre la symbolisation. La journée de formation qu’elle anime éclaire sur les possibilités de celle-ci au sein de la PTR en même temps qu'elle laisse entrevoir le fait que chaque thérapeute peut trouver une manière de procéder en PTR qui lui convienne tout en répondant aux aspirations du patient.       <br />
        
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Diffusé par hypnose-ericksonienne.org</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/imagette/3286777-4710414.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnose-ericksonienne.org/Institut-Milton-H-Erickson-Belgique_a390.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>L'autohypnose, l'art de s'influencer bénéfiquement. Francine-Hélène SAMAK Institut Milton Erickson Nice Côte d'Azur</title>
   <pubDate>Thu, 23 Jun 2011 02:09:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Eric Sonne</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Livres Hypnose]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Institut Milton Erickson Nice Côte d'Azur. Hélène SAMAK nous présente son dernier livre sur l'autohypnose     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/3076399-4387902.jpg?v=1308787647" alt="L'autohypnose, l'art de s'influencer bénéfiquement. Francine-Hélène SAMAK Institut Milton Erickson Nice Côte d'Azur" title="L'autohypnose, l'art de s'influencer bénéfiquement. Francine-Hélène SAMAK Institut Milton Erickson Nice Côte d'Azur" />
     </div>
     <div>
      Francine-Hélène Samak est docteur en psychologie. Elle exerce depuis vingt-cinq ans la profession de psychologue clinicienne en cabinet et pratique l’hypnose clinique et ericksonienne.       <br />
              <br />
       Autant dire qu’avec les années elle a assisté à de nombreux changements dans le champ de l’hypnose. En 1985, rares étaient les structures enseignant l’hypnose en France car peu de médecins se risquaient à se former à cette approche de la relation humaine et de ses souffrances.       <br />
              <br />
       Peu à peu, les demandes se sont faites plus importantes. De nouveaux instituts ont pu voir le jour, des journées cliniques, des colloques et des congrès ont rassemblé de plus en plus de praticiens dans des domaines très variés. Ce qui est intéressant avec l’hypnose, c’est qu’elle est applicable dans différents champs cliniques, qu’elle est sans effets secondaires et utilisable à tous moments, voire même dans l’urgence.       <br />
              <br />
       Et lorsqu’on utilise l’hypnose en la pratiquant pour soi, cela s’appelle de l’autohypnose. Ce livre rassemble, dans un langage clair et simple, de nombreux exercices d’autohypnose qui vous permettront d’apprendre à utiliser vos capacités et votre créativité afin de vivre pleinement la vie que vous désirez et réussir ce que vous entreprenez.       <br />
              <br />
              <br />
       Pour commander ce livre cliquez ici &quot; <a class="link" href="http://www.amazon.fr/gp/product/2850904481/ref=as_li_ss_tl?ie=UTF8&amp;camp=1642&amp;creative=19458&amp;creativeASIN=2850904481&amp;linkCode=as2&amp;tag=medecinesdouc-21&quot">Autohypnose</a>;       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.hypnose-ericksonienne.org/Nice-Institut-Milton-H-Erickson-Nice-Cote-d-Azur_a386.html">Institut Milton H Erickson Nice Côte d'Azur</a>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Diffusé par hypnose-ericksonienne.org</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/imagette/3076399-4387902.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnose-ericksonienne.org/L-autohypnose-l-art-de-s-influencer-benefiquement-Francine-Helene-SAMAK-Institut-Milton-Erickson-Nice-Cote-d-Azur_a387.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hypnose-ericksonienne.org,2026:rss-3019879</guid>
   <title>Dépression. Et après ? Par Dr Patrick BELLET pour Revue Hypnose et Thérapies Brèves</title>
   <pubDate>Tue, 31 May 2011 11:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Dr Patrick BELLET</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Revue HYPNOSE &amp; Thérapies Brèves]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Deuil ? Antidépresseurs. Burn out ? Antidépresseurs. Rupture sentimentale ? Antidépresseurs. Chômage ? Antidépresseurs. Surmenage ? Antidépresseurs. Voilà quelques exemples dans lesquels le doute, l’accablement, l’anxiété, la perte des repères, sans parler de la fatigue et autres symptômes inhérents à ces situations, conduisent au diagnostic de dépression.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/3019879-4301296.jpg?v=1306832846" alt="Dépression. Et après ? Par Dr Patrick BELLET pour Revue Hypnose et Thérapies Brèves" title="Dépression. Et après ? Par Dr Patrick BELLET pour Revue Hypnose et Thérapies Brèves" />
     </div>
     <div>
      Autant de circonstances différentes qui sont réduites à un seul diagnostic « commode » (dans son acception de mobilier doté de grands tiroirs !) et à un traitement principalement chimique selon l’équation : déprimé = comprimé.       <br />
              <br />
       De quoi la dépression est-elle le nom ? Comme s’il existait une entité clinique immuable et standard. Ce terme est davantage un alias technique, un raccourci intellectuel, qui ne renseigne pas sur la spécificité individuelle des troubles.       <br />
              <br />
       Il ne faut pas voir dans ce préambule une opposition thérapeutique, mais plutôt une distinction diagnostique qui met en évidence la singularité hypnotique. Certes, certaines situations cliniques nécessitent un traitement pharmacologique, voire une hospitalisation.        <br />
              <br />
       Nous sommes en mesure, malgré tout, d’aborder la dépression comme un défi pour nos sociétés actuelles qui ne se conçoivent que par l’optimisation, le rendement et l’efficacité. Cette maladie de l’époque en épouserait-elle les tics ? Si bien que d’aucuns, à défaut d’être déprimés, préfèrent, malgré leur épuisement, faire une dépression… Si le rapport entre « le faire et l’être » se retrouve dans cette vaste zone aux contours incertains, sommes-nous sûrs également de ce qu’elle contient ?        <br />
              <br />
       La désorganisation de nos sociétés de frustrations qui ne sont plus repues que de vide existentiel et où se dissolvent répit et repos, conduit à un effondrement dans l’abîme. Un nouveau déluge.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/3019879-4301305.jpg?v=1306833149" alt="Dépression. Et après ? Par Dr Patrick BELLET pour Revue Hypnose et Thérapies Brèves" title="Dépression. Et après ? Par Dr Patrick BELLET pour Revue Hypnose et Thérapies Brèves" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="http://www.rayon-livres.com/cgi-bin/pg-shoppro.cgi?ORD=viewcat&amp;id_category=88">Pour lire la suite, cliquer ici</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Diffusé par hypnose-ericksonienne.org</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/imagette/3019879-4301296.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnose-ericksonienne.org/Depression-Et-apres-Par-Dr-Patrick-BELLET-pour-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves_a379.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hypnose-ericksonienne.org,2026:rss-2663734</guid>
   <title>Actualité de la recherche sur l’hypnose : une revue de l’année 2010. Hypnose et Thérapies Brèves</title>
   <pubDate>Wed, 02 Feb 2011 10:43:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Chantal Wood et Antoine Bioy</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Revue HYPNOSE &amp; Thérapies Brèves]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Par Antoine Bioy, Chantal Wood. Il n’y a de pratique clinique valide qu’appuyée sur la recherche et l’évaluation. Toute pratique sérieuse obéit à cette règle, y compris l’hypnose depuis Mesmer (qui souhaita participer aux études menées par les commissaires du Roy sur sa théorie) jusqu’à nos jours, en passant évidemment par Erickson apprenant l’hypnose auprès de l’expérimentaliste Hull.  Cette nouvelle rubrique vous présentera une ou plusieurs recherches récentes dans le champ de l’hypnose. Pour cette première édition, nous avons choisis une sélection de parutions marquantes en 2010.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/2663734-3762930.jpg?v=1296640880" alt="Actualité de la recherche sur l’hypnose : une revue de l’année 2010. Hypnose et Thérapies Brèves" title="Actualité de la recherche sur l’hypnose : une revue de l’année 2010. Hypnose et Thérapies Brèves" />
     </div>
     <div>
      Dans son numéro d’avril (58/2), l’International Journal of Clinical and Experimental Hypnosis a proposé un intéressant dossier autour de l’hypnose et la dépression, qui souffre d’un manque d’études sur la question (ce qui a pour conséquence que cette approche n’est pas officiellement préconisée pour ce syndrome).        <br />
              <br />
       Ce qui est en particulier encouragé est une forme de point de rencontre entre l’hypnothérapie et les méthodes issues des thérapies cognitives, une direction très en vogue actuellement dans les pays anglo-saxons.        <br />
              <br />
       En exemple d’un mariage réussi entre hypnothérapie et approche cognitive, nous pouvons citer le travail de Milburn (2010) qui propose un script d’hypnose enraciné dans des principes de thérapie cognitive et comportementale pour les patients souffrant de troubles de l’acceptation de soi, et d’autres pathologies en lien avec la problématique identitaire.        <br />
              <br />
       Cette tentative d’union entre hypnose et une autre approche va de pair avec un intérêt croissant pour les psychothérapies dites intégratives, dans lesquelles l’hypnose pourrait avoir toute sa place. A l’image d’ailleurs de la médecine, où l’hypnose confirme sa place au sein d’une « integrative médicine » pour les troubles gastro-intestinaux (Michelfelder et al, 2010), et semble confirmer son utilité sur la douleur chronique (Teets et al, 2010), même si peu d’études valides existent encore contrairement au champ de la douleur aiguë (Dhanani et al, 2010).        <br />
              <br />
       Avec une démarche inverse, et peut-être dans un souci d’efficacité, certains auteurs (Kwekkeboom et al, 2010) se demandent si certaines approches complémentaires ne pourraient pas prendre en charge plusieurs symptômes en même temps, plutôt que de multiplier les approches notamment chez des patients affaiblis.        <br />
              <br />
       Ce qui est investigué ici est la triade difficile chez les patients atteints de cancer : douleur, fatigue, troubles de sommeil. Si l’hypnose, nous disent les auteurs, a prouvé son efficacité sur chacun des trois symptômes, pour autant, il manque une approche du cluster « en entier » (les trois dimensions), pourtant très courant en clinique oncologique.       <br />
              <br />
       Toujours concernant la prise en charge de plusieurs symptômes en même temps, la publication de Cohen-Salmon (2010) fait une jolie revue de la littérature (depuis 1945) des méthodes permettant de réduire les répercussions psychocomportementales en périopératoire chez l’enfant, où l’hypnose est citée comme méthode validée scientifiquement (grâce aux travaux de Calipel et de son équipe).        <br />
              <br />
       L’un des faits marquants de l’année 2010 a été l’importante arrivée du virtuel dans le monde de l’hypnose. On connaissait les travaux portant sur l’utilisation de la réalité virtuelle notamment pour les soins chez les vétérans grands brûlés (Malloy &amp; Milling, 2010), voici l’hypnose en réalité virtuelle (Patterson et al, 2010) !        <br />
              <br />
       Cette forme d’hypnose consiste à proposer aux patients une induction et des suggestions hypnotiques par un logiciel et un équipement de réalité virtuelle, qui semblent avoir une certaine efficacité. Alors, quid de l’humain dans ces nouveaux dispositifs bien dans l’air du temps ? Après tout, pourquoi s’embêter à constituer des suggestions et métaphores adaptées au patient si finalement un script standard, pré-enregistré, et qui ne nécessite qu’un technicien pour être activé peut fonctionner ?        <br />
              <br />
       Quoique ces méthodes de réalité virtuelle restent fascinantes et sont promises à un fort développement, à notre sens elles reposent la question de ce que l’on nomme « hypnose ».       <br />
        Est-elle finalement simplement réductible au principe de suggestion et à une forme de distraction bien orchestrée comme ici ? Ou renvoie-t-elle aussi à tout un champ, toute une approche complexe de l’humain, qui ne se satisfait pas de la prise en charge de quelques symptômes aigus ?        <br />
              <br />
       Chacun sera sans doute appelé à se positionner dans ce grand débat dans les temps à venir. Une interrogation peut-être en lien avec de récents travaux montrant qu’au sein de mêmes groupes de patients (très suggestibles, etc.) des sous catégories existent suivant comment les inductions sont perçues (Terhune &amp; Cardeña, 2010). N’est-ce pas le signe que les choses sont moins linéaires que le laisseraient penser les études utilisant la réalité virtuelle ?       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/2663734-3762931.jpg?v=1296641015" alt="Actualité de la recherche sur l’hypnose : une revue de l’année 2010. Hypnose et Thérapies Brèves" title="Actualité de la recherche sur l’hypnose : une revue de l’année 2010. Hypnose et Thérapies Brèves" />
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     <div>
      Comme nous l’avons dit, le point de départ concernant les travaux autour de la réalité virtuelle sont les soins aux grands brûlés.        <br />
              <br />
       A ce propos, nous conseillons la très intéressante lecture de l’article de Berger et collaborateurs (2010) qui ont élaboré un protocole judicieux de contrôle de la douleur incluant l’hypnose, protocole qui mène à une baisse d’intensité douloureuse, de l’anxiété, une meilleure récupération, une réduction des coûts et une meilleure efficacité des antalgiques.        <br />
              <br />
       Au chapitre du « purement expérimental » prometteur, une intéressante étude coordonnée par Zoe Hill (2010) porte sur les pensées et traces mémorielles intrusives, que l’on retrouve principalement dans le post-trauma, les troubles obsessionnels compulsifs, la dépression et certaines phobies (sociales et agoraphobie).        <br />
              <br />
       Avant l’hypnose, on demande aux participants de trouver un souvenir déstressant. Puis, en hypnose, on suggère à un premier groupe que lorsqu’une phrase serait prononcée à l’état de veille (« let’s move on to something else  »), ils retrouveraient cet endroit. Puis une suggestion d’amnésie était faite pour que la consigne soit oubliée.        <br />
              <br />
       Pour l’autre groupe, la suggestion en hypnose était que lorsqu’on leur demanderait, ils devraient instantanément se plonger dans ce souvenir déstressant.        <br />
       Une fois revenus à un état ordinaire de conscience, il était proposé aux deux groupes une tâche cognitive.        <br />
       Au bout d’une minute, on glisse la phrase devant déclencher le souvenir dans le groupe 1, alors que dans le groupe 2, il leur est explicitement demandé le souvenir déstressant. Les deux groupes devaient ensuite continuer la tâche, puis on demande aux participants à quoi ils pensaient pendant la réalisation de l’exercice cognitif.        <br />
              <br />
       Globalement, les participants du premier groupe ont ressenti un plus grand sentiment d’involontarité et de diminution du stress que le second groupe. Par ailleurs, le souvenir déstressant a été plus perturbateur dans le premier cas (avec amnésie de la consigne) que dans le second (remémorisation intentionnelle).        <br />
       Certes, pour l’instant ce paradigme d’étude n’a pas vraiment de répercussion clinique, et a simplement démontré sa validité pour explorer à l’avenir (et cette fois de façon plus clinique) les pensées intrusives et l’intérêt de l’hypnose dans ces prises en charge.        <br />
              <br />
       Néanmoins, on peut déjà se demander si un travail de suggestion paradoxale demandant au patient de retrouver intentionnellement et le plus souvent possible les pensées et émotions intrusives ne pourrait pas déjà améliorer les patients (les remémorations intentionnelles du second groupe ne perturbant pas ou peu les tâches à accomplir par ailleurs), jusqu’à une véritable forme de désensibilisation.        <br />
              <br />
       Comme on le voit, un certain nombre de communications cette année étaient axées autour de la suggestion, avec ou sans hypnose d’ailleurs. Mais la suggestion est-elle éthique ? C’est la question que pose Michel Shamy (2010) à propos des troubles psychomoteurs d’origine psychogène, c’est-à-dire supposés conversifs, que l’on retrouve notamment dans des situations de trauma, d’anxiété ou de peur.        <br />
              <br />
       L’intéressant ici est que cette vieille question, remontant à la fois à Freud et Charcot, est ici doublement argumentée : d’abord sous l’angle des méta-analyses, qui justifient l’hypnose comme approche valide dans ces troubles, mais également sous l’angle de la notion de confiance entre le médecin et son patient. L’auteur montre en quoi les objections couramment entendues (comme : la suggestion est une forme de privation de l’autonomie psychique du patient) tombent au regard d’une éthique globale du soin. Et que dans ce cadre, il n’est pas à craindre une détérioration de la relation thérapeute / patient.        <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.rayon-livres.com/cgi-bin/pg-shoppro.cgi?ORD=viewcat&amp;id_category=88">En lire plus, cliquez ici</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/2663734-12836650.jpg?v=1441227993" alt="Actualité de la recherche sur l’hypnose : une revue de l’année 2010. Hypnose et Thérapies Brèves" title="Actualité de la recherche sur l’hypnose : une revue de l’année 2010. Hypnose et Thérapies Brèves" />
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Diffusé par hypnose-ericksonienne.org</div>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.hypnose-ericksonienne.org/Actualite-de-la-recherche-sur-l-hypnose-une-revue-de-l-annee-2010-Hypnose-et-Therapies-Breves_a329.html</link>
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   <title>Comment le corps de la fille peut dépendre de sa fidélité. Le sexe interdit dans le couple fille-père. Revue Sexualités Humaines</title>
   <pubDate>Wed, 29 Sep 2010 15:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Hannah TEBOUL</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Revue Sexualités Humaines]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Par Clothilde Lalanne Un cas clinique pour éclairer l’inceste symbolique… La sonnerie de mon cabinet ce matin-là ? A peine appuyée, voire effleurée – quelle présence se manifesterait là ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/2374030-3323804.jpg?v=1289548231" alt="Comment le corps de la fille peut dépendre de sa fidélité. Le sexe interdit dans le couple fille-père. Revue Sexualités Humaines" title="Comment le corps de la fille peut dépendre de sa fidélité. Le sexe interdit dans le couple fille-père. Revue Sexualités Humaines" />
     </div>
     <div>
      Grande, châtain doré, le pas intimidé, la trentaine à la voix infantile, le corps se posant sur le bord du fauteuil pourtant profond et confortable.        <br />
              <br />
       C’est ainsi que se présenta à moi ma nouvelle patiente pour notre première rencontre. Sa parole était d’une certaine lenteur avec quelques difficultés à trouver ses mots – comme une appréhension à s’exprimer.        <br />
              <br />
       Fille unique, ayant donc vécu seule avec son père, à la mort de sa mère. Elle venait d’avoir 10 ans. Durant la grave maladie de sa mère, elle apprit « ce qu’une femme doit savoir faire pour tenir une maison », disait son père, fils et petit-fils d’ouvrier.        <br />
       Déjà à cet âge-là Aurélie – nous allons la nommer ainsi – sentait qu’à la mort de sa mère, elle aurait à reprendre ce rôle. En effet, sa mère ne cachait pas ce qu’elle attendait de sa fille, son père ne sachant pas s’occuper d’une maison. Quelques jours avant de mourir, elle lui confia « son mari » !        <br />
              <br />
       Aurélie avait bien noté qu’elle ne lui avait pas confié « son père » mais « son mari » ! Elle fut étonnée de cette manière de parler, mais malgré tout, elle ne pouvait pas comprendre le poids psychologique qui allait peser sur elle et l’handicaper.         <br />
              <br />
       A partir de ce moment-là, le père chercha en sa fille ce que sa femme pouvait lui donner, d’autant qu’Aurélie était le portrait de sa mère.  C’est ainsi que ma patiente commença le récit de sa vie au premier rendez-vous.        <br />
              <br />
       Elle avait 32 ans, mariée sans enfant, et venait pour comprendre tous les blocages sexuels qui entravaient sa relation conjugale. En effet, elle était prise entre l’engagement fait à sa mère de s’occuper « du mari-père » et sa propre fidélité à son père qui la traitait comme sa femme, créant ainsi un inceste symbolique.        <br />
       A la mort de sa mère, Aurélie dormait dans la chambre de ses parents, donc dans la chambre de son père. D’abord lits jumeaux séparés, puis ces mêmes lits rapprochés l’un contre l’autre avec de grands draps et couvertures ! Ainsi ils dormirent dans « le même grand lit… » de ses 12 ans jusqu’à son mariage à 22 ans.       <br />
              <br />
       Elle sentait bien qu’il était nécessaire qu’il accepte en elle de partir, donc de se marier. A son départ, son père tomba gravement malade. Que s’était-il passé ? Ma patiente venait pour entendre sa réponse. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>L’engagement</b>       <br />
              <br />
       C’est bien Kiesler, en 1971, qui donna à l’engagement la définition suivante : « C’est le lien qui unit l’individu à ses actes comportementaux. »       <br />
              <br />
       La mère d’Aurélie lui avait appris à faire comme elle, pour s’occuper aussi bien de l’entretien de la maison, de l’organisation qui en était nécessaire, et à la suite de cet apprentissage, avant de mourir, sa fille Aurélie s’est engagée à perpétuer ce travail, elle y a consenti, acceptant ce devoir-là, expliqua-t-elle, vis-à-vis de son père.        <br />
              <br />
       Marcel Mauss fut le premier sociologue à parler de l’importance du don qui met en mouvement l’engagement qui ouvre la relation.        <br />
       Par cet engagement, Aurélie faisait un don à son père qui la liait à lui. Lui-même acceptant de recevoir ce qu’elle faisait pour lui, le lui rendait en la valorisant, en lui témoignant une infinie tendresse.        <br />
              <br />
       Les trois phrases de Mauss, « donner-recevoir-rendre », réactivaient cet engagement, constamment.        <br />
       Ma patiente l’analysa très rapidement : en choisissant de tant donner à son père et d’accepter de recevoir sa manière d’en être reconnaissant, elle entrait dans le désir de respecter davantage encore l’engagement fait à la mort de sa mère. Donne-t-on pour recevoir ou pour que l’autre donne ? 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/2374030-3323815.jpg?v=1289548231" alt="Comment le corps de la fille peut dépendre de sa fidélité. Le sexe interdit dans le couple fille-père. Revue Sexualités Humaines" title="Comment le corps de la fille peut dépendre de sa fidélité. Le sexe interdit dans le couple fille-père. Revue Sexualités Humaines" />
     </div>
     <div>
      <b>La fidélité</b>        <br />
              <br />
       A partir de ce moment-là, un lien subtil et fort se crée entre son père et elle.        <br />
              <br />
       La promiscuité nocturne de leurs corps l’exprimant de façon significative. Elle aimait materner. Progressivement, il prenait la place de l’homme fort, qu’aucun autre ne pourra remplacer. Elle estimait de plus en plus ses qualités, désirait donc lui faire davantage plaisir, lui démontrer leurs affinités, leurs points communs.        <br />
              <br />
       Il devenait un modèle identificatoire, un refuge privilégié. Lorsqu’il la serrait longuement dans ses bras, elle avait la sensation de ne pas pouvoir s’en échapper. Son morphotype de maigre n’était pas ce qu’elle préférait mais paradoxalement elle ressentait une émotion complice lorsqu’il la lutinait, utilisant la phrase d’Horace : « Carpe diem. »       <br />
              <br />
       Oui, il l’incitait à profiter de tous les instants mais comme s’il lui disait : « Ensemble. »  Il fallait le quitter ! Ce fut une évidence autour de ses 20 ans. Du reste, l’odeur épicée de son corps et fleurie du parfum utilisé sur ses vêtements flottait encore maintenant dans ses narines dominant les odeurs qui appartenaient à son mari.        <br />
              <br />
       Elle commençait à craindre ce lien. Et ce mari ? Ce fut le premier homme qui désira vivre avec elle et se marier. Terrible déchirement de la relation qu’elle avait construite peu à peu avec son père. Elle entra dans une culpabilité qui l’empêchait justement d’être heureuse dans son quotidien, d’être en paix avec son corps qui ne côtoyait plus le même depuis tant d’années. Les draps du lit n’avaient plus la même forme, me disait-elle. Le mariage fut « blanc » pendant les trois premières années.        <br />
              <br />
       Son mari calme, patient, sécurisant, ayant compris la situation psychologique de sa femme, peut-être grâce aux quatorze ans de plus qui lui donnaient une maturité de compréhension ! Oui, comment vivre en confiance la fidélité « de la fille à son père » ?        <br />
              <br />
       Effectivement, Aurélie avait la sensation de trahir ce père, de lui être infidèle, d’être fautive de la dépression dans laquelle il était tombé, de ne plus respecter l’engagement exprimé à la mort de sa mère, et même s’en voulait de s’attacher à cet homme si bon, si rassurant qu’elle avait choisi comme mari. Aurélie, en prenant conscience de ce qui s’était donc organisé en elle à son insu, parvient - au cours de son travail analytique dans lequel l’hypnose fut d’un grand secours – à reprendre la phrase d’Horace à son compte.        <br />
              <br />
       Elle réussit de s’approprier son corps, ses sensations, donc à en être maître. Sa sexualité conjugale s’harmonisa tel qu’elle le souhaitait. Elle pouvait accepter d’être caressée, ses mains également acceptaient d’exprimer ses désirs. Les rapports sexuels n’étaient plus douloureux, son vaginisme ayant disparu.        <br />
              <br />
       Elle avait réussi à quitter le père-mari-amant symbolique pour épouser son amant de mari.         <br />
              <br />
       Durant tout son travail, il m’est arrivé de songer à la relation « fille-père » de Léopoldine et Victor Hugo. Non pas parce que Victor Hugo à la mort de sa fille s’est beaucoup passionné entre autre pour l’hypnose, mais pour la forme de leur relation. Ne lui écrivait-il pas : « Je voudrais ne jamais te quitter » ? Quelques années auparavant, il lui envoie cette missive accompagnant la fleur qu’il avait cueillie : « Garde-la pour l’amour de ton petit père qui t’aime tant. »       <br />
       Comment une fille peut-elle se séparer d’un tel sentiment paternel sans se sentir fautive ? Un tel emprisonnement affectif ! Dans Les Contemplations, livre 4e, il écrit :  « Je n’étais jamais gai quand je la sentais triste. J’étais morne au milieu du bal le plus joyeux si j’avais, en partant, vu quelque ombre en ses yeux. »          <br />
              <br />
       Après la mort de Léopoldine, son père ne tomba pas gravement malade mais il prit comme nouvelle maîtresse une jeune femme aînée de quatre ans de sa fille… Léonie ! Etrange également d’avoir, malgré les conseils dissuasifs, décidé d’embarquer avec son mari pour une excursion en barque. Celle-ci coule à pic. Léopoldine sombre immédiatement, Charles son mari, cherchant à la sauver, se noie avec elle. Personne ne savait bien nager ! Elle s’était mariée juste quatre mois auparavant avec un homme qui était l’opposé de son père.       <br />
              <br />
       Conclusion Bien souvent, nous avons dans notre pratique l’occasion de rencontrer ces liens de couple pris entre l’engagement et la fidélité et qui sont des entraves pour l’épanouissement de l’un et de l’autre.        <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/shop/Sexualites-Humaines-n-7-version-Papier_p78.html">Pour lire la suite ...</a>       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Diffusé par hypnose-ericksonienne.org</div>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.hypnose-ericksonienne.org/Comment-le-corps-de-la-fille-peut-dependre-de-sa-fidelite-Le-sexe-interdit-dans-le-couple-fille-pere-Revue-Sexualites_a313.html</link>
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   <title>Congrès Hypnose Depressions et Thérapies brèves: Transition</title>
   <pubDate>Thu, 01 Jul 2010 09:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Emergences</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Congrès Dépressions,Hypnose et Thérapies Alternatives]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dr Hervé Josse – médecin généraliste Symposium – samedi 18 septembre 2010, de 9h15 à 9h45     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/2122600-2949150.jpg?v=1289548211" alt="Congrès Hypnose Depressions et Thérapies brèves: Transition" title="Congrès Hypnose Depressions et Thérapies brèves: Transition" />
     </div>
     <div>
      « Docteur, je voudrais arrêter mon traitement »       <br />
       Cette petite phrase glissée au cours du premier entretien, dans ce moment de découverte, quand       <br />
       l’impossible cherche le possible, cette petite phrase « je voudrais arreter mon traitement », l’entendons-nous ?       <br />
       Quel écho a-t-elle ? Est-ce une question, une demande, une information ?       <br />
       Qu’entraine-t-elle si on l’écoute, quelles peurs, quelles responsabilités, quel objectif, quel travail ?       <br />
       Comment la valider, lui donner un sens ?       <br />
       Pour en parler, je vous propose une petite croisière d’une demi-heure, nous lèverons l’ancre pour une       <br />
       histoire bateau entre métaphore et sémaphore.       <br />
              <br />
       <span class="u">Objectifs pédagogiques</span>       <br />
              <br />
          1. Aborder un sujet un peu tabou ou polémique       <br />
          2. Analyser les constituants       <br />
          3. Accepter la transition , il n »y a pas d’échec       <br />
              <br />
       Ses coordonnées sur <a class="link" href="http://therapeutes.eu/therapeutes/josse-herve-hypnose-ericksonienne-formation-hypnose-saint-julien-22940-saint-julien">therapeutes.eu</a>       <br />
              <br />
       Retrouvez tous les participants au <a class="link" href="http://www.hypnose-ericksonienne.org/Congres-DepressionsHypnose-et-Therapies-Alternatives_r29.html">Congrès Hypnose Depressions et Thérapies Alternatives</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Diffusé par hypnose-ericksonienne.org</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/imagette/2122600-2949150.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnose-ericksonienne.org/Congres-Hypnose-Depressions-et-Therapies-breves-Transition_a277.html</link>
  </item>

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   <title>Congrès Dépressions,Hypnose et Thérapies Brèves: Intervention psycho-éducationnelle et Cancer du Sein</title>
   <pubDate>Mon, 28 Jun 2010 09:01:01 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Emergences</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Congrès Dépressions,Hypnose et Thérapies Alternatives]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Intervention psycho-éducationnelle précoce auprès des femmes atteintes de cancer du sein dans le cadre de l’Institut de Cancérologie Rennais (ICR) Mme J. Le Guen-Edan – psychologue Symposium – samedi 18 septembre 2010, de 12h15 à 12h45     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/2123092-2949795.jpg?v=1289548217" alt="Congrès Dépressions,Hypnose et Thérapies Brèves: Intervention psycho-éducationnelle et Cancer du Sein" title="Congrès Dépressions,Hypnose et Thérapies Brèves: Intervention psycho-éducationnelle et Cancer du Sein" />
     </div>
     <div>
      Le diagnostic de cancer du sein et les traitements pénibles, parfois lourds, qui lui sont associés, constituent des événements particulièrement stressants dans la vie des femmes.       <br />
              <br />
       Le temps de l’annonce du diagnostic impose des bouleversements dans tous les aspects de la vie des femmes et de leur entourage.       <br />
              <br />
       La plupart des affections cancéreuses présentent aujourd’hui des évolutions plus chroniques et nécessitent des efforts d’adaptation de plus en plus longs.       <br />
              <br />
       L’intérêt de notre  intervention  dans le cadre de l’Institut de cancérologie  rennais, est  d’accompagner les femmes à mobiliser leurs ressources psychologiques et comportementales dès l’annonce du diagnostic pour mieux faire face à l’épreuve du cancer.       <br />
              <br />
       Pour la femme, accompagnée par sa famille, c’est vivre au mieux avec sa maladie, améliorer ses stratégies d’adaptation, réduire les stigmates d’un tel diagnostic , entre autres le syndrome anxio-dépressif, et augmenter sa participation active au parcours de soin  en se préparant aux traitements, dans l’espoir de guérison..       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Retrouvez tous les participants au <a class="link" href="http://www.hypnose-ericksonienne.org/Congres-DepressionsHypnose-et-Therapies-Alternatives_r29.html">Congrès Hypnose Depressions et Thérapies Alternatives </a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Diffusé par hypnose-ericksonienne.org</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/imagette/2123092-2949795.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnose-ericksonienne.org/Congres-DepressionsHypnose-et-Therapies-Breves-Intervention-psycho-educationnelle-et-Cancer-du-Sein_a285.html</link>
  </item>

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   <title>Congrès Dépressions,Hypnose et Thérapies Brèves: Est-il dangereux de passer sous une échelle ?</title>
   <pubDate>Sun, 27 Jun 2010 09:01:02 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Emergences</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Congrès Dépressions,Hypnose et Thérapies Alternatives]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dr Laurence Morfoisse – médecin généraliste Symposium – Samedi 18 septembre 2010, de 12h15 à 12h45     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/2123119-2949830.jpg?v=1289548217" alt="Congrès Dépressions,Hypnose et Thérapies Brèves: Est-il dangereux de passer sous une échelle ?" title="Congrès Dépressions,Hypnose et Thérapies Brèves: Est-il dangereux de passer sous une échelle ?" />
     </div>
     <div>
      La mesure et l’évaluation ont souvent posé problème en psychiatrie. Les échelles de dépressions, initiées aux Etats-Unis ont été décriées, et pourtant…       <br />
              <br />
       Etablies au  départ de la prise en charge, elles peuvent appuyer une demande, valider une souffrance, mettre en lumière un changement, ratifier une amélioration.       <br />
              <br />
       Leur bonne utilisation est un outil utile et facile d’emploi.       <br />
              <br />
       Ce symposium permettra aux participants de mettre à leur main 2 échelles de dépression, après avoir visionné des premières consultations qui appliquent cette mesure, et manié eux même l’échelle.       <br />
       <span class="u">       <br />
       Objectifs pédagogiques</span>       <br />
              <br />
          1. Découvrir 2 échelles de psychiatrie MADRS et HAD       <br />
          2. Observer la mise en œuvre par des vidéos de consultation       <br />
          3. Echanger sur l’utilité dans la pratique des participants, et leur permettre de mettre cet outil à leur main       <br />
              <br />
       Retrouvez tous les participants au <a class="link" href="http://www.hypnose-ericksonienne.org/Congres-DepressionsHypnose-et-Therapies-Alternatives_r29.html">Congrès Hypnose Depressions et Thérapies Alternatives</a>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Diffusé par hypnose-ericksonienne.org</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/imagette/2123119-2949830.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnose-ericksonienne.org/Congres-DepressionsHypnose-et-Therapies-Breves-Est-il-dangereux-de-passer-sous-une-echelle_a286.html</link>
  </item>

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