<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>Formation en Hypnose, EMDR Intégrative à Paris, Marseille, Bordeaux, Strasbourg. Formation EMDR-IMO, Hypnose et Douleur, Thérapies Brèves</title>
 <subtitle><![CDATA[Formation en Hypnose Ericksonienne et Médicale. Formation en EMDR Intégrative, Thérapies Brèves. ]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.hypnose-ericksonienne.org" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.hypnose-ericksonienne.org/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.hypnose-ericksonienne.org/</id>
 <updated>2026-07-23T01:02:26+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>48.8644603</geo:lat>
  <geo:long>2.3715315</geo:long>
  <entry>
   <title>Grossesse et Sexualité: Les rapports sexuels déclenchent-ils l’accouchement ?</title>
   <updated>2025-11-09T11:12:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hypnose-ericksonienne.org/Grossesse-et-Sexualite-Les-rapports-sexuels-declenchent-ils-l-accouchement_a293.html</id>
   <category term="Revue Sexualités Humaines" />
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/imagette/2200329-3067891.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-07-02T09:01:00+02:00</published>
   <author><name>Hannah TEBOUL</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/2200329-3067891.jpg?v=1289548220" alt="Grossesse et Sexualité: Les rapports sexuels déclenchent-ils l’accouchement ?" title="Grossesse et Sexualité: Les rapports sexuels déclenchent-ils l’accouchement ?" />
     </div>
     <div>
        <span class="u">Introduction</span>       <br />
              <br />
           L’étude de la sexualité pendant la grossesse reste un sujet tabou et peu abordé lors des consultations. Par exemple, une étude récente montre que 76 % des femmes pensent qu’elles devraient parler sexualité avec leur médecin, mais seules 29 % osent le faire. On peut penser que les praticien(ne)s s’abstiennent d’évoquer le sujet. Dans leur besoin d’informations, les couples acquièrent des manuels de vulgarisation et font leurs recherches sur Internet, car les gynécologues obstétriciens et les sages-femmes manquent de données et de connaissances, ayant des difficultés pour accéder aux rares études scientifiques portant sur ce thème (1. Bartellas and coll., 2000).       <br />
              <br />
           <span class="u">Problématique</span>       <br />
              <br />
           Une des questions fréquentes en consultation est celle de la possibilité, ou non, de poursuivre une activité sexuelle pendant la grossesse. Cette interrogation est d'autant plus forte en cas de Menace d’Accouchement Prématuré (MAP). Puisqu’il semblerait que l’activité sexuelle puisse induire la mise en route le travail, notamment en fin de grossesse. Notre travail vise à apporter des éléments de réponse en nous basant sur l'Evidence Based Medicine.       <br />
              <br />
           <span class="u">Méthodologie</span>       <br />
              <br />
           Revue de la littérature réalisée sur Pubmed et intégrant des études réalisées entre 1990 et 2009 et utilisation d’ouvrages de référence (cf. bibliographie).       <br />
              <br />
          <span class="u"> Résultats</span>       <br />
              <br />
           Certains auteurs évoquent le rôle des rapports sexuels dans le déclenchement du travail.        <br />
           L’étude de Goodlin de 1991 montre que les femmes ayant eu des accouchements prématurés ont eu plus d’orgasmes que les femmes ayant accouché à terme (2. Goodlin RC, 1971).       <br />
           Par ailleurs, un nombre croissant de partenaires sexuels dans la vie d’une femme a été associé à un risque accru d’accouchement prématuré spontané, dû à une contamination bactérienne utérine. Mais il n’y a pas d’incidence à partir de la 37e SA entre de nombreux rapports sexuels et la mise en route du travail (3. Nicole P. Yost, 2006, Etude du RS et du comportement sexuel sur 165 femmes).       <br />
           On ne constate pas d’effets négatifs des rapports sexuels pendant la grossesse, sauf si il y a une béance cervicale, une vaginose bactérienne ou une menace d’accouchement prématurée (4. J.S. Read, M.A. Klbanoff, 1993).       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/2200329-3067892.jpg?v=1289548220" alt="Grossesse et Sexualité: Les rapports sexuels déclenchent-ils l’accouchement ?" title="Grossesse et Sexualité: Les rapports sexuels déclenchent-ils l’accouchement ?" />
     </div>
     <div>
          D’après une étude faite en mai 2003, le rapport sexuel ne semble pas être incriminé dans la rupture prématurée des membranes (5. Academic Department of Obstetrics et Gyneacology, 2003, étude de juin 2002 à janvier 2003 sur 196 après 37 SA).       <br />
              <br />
           En fin de grossesse, l’activité sexuelle a la réputation de pouvoir mettre en route le travail. Les études scientifiques, souvent descriptives, sont contradictoires sur ce sujet, montrant probablement que les femmes avec activité sexuelle à ce moment-là sont très différentes des femmes sans. Une enquête randomisée a été mise en place en Malaisie auprès de femmes malaises, indiennes et chinoises. Deux groupe ont été tirés au sort : le groupe où il était conseillé d’avoir des rapports sexuels (n = 108), et un groupe pour lequel aucun conseil n’était donné (n = 102). Il s’agissait de grossesses après 37 SA, avec fœtus unique en présentation céphalique et sans anomalies, sans antécédents de césarienne. La force de l’enquête était l’analyse en intention de traiter pour éviter de comparer des femmes différentes : ici, grâce au tirage au sort, les femmes des deux groupes étaient semblables. Dans le premier groupe, 60 % des femmes ont eu au moins un rapport sexuel (1,2 en moyenne), et dans le deuxième groupe, 40 % (0,8 en moyenne) ; (p = 0,004 et p = 0,032).       <br />
              <br />
           Par ailleurs, 52 % rapportaient au moins un orgasme dans le premier groupe, contre 31 % dans le second (p = 0,68). Les conséquences sur l’issue de grossesse et l’état du nouveau-né ont été similaires. Les rapports sexuels n’ont pas d’effet sur le taux de mise en travail en fin de grossesse (6. D. et Al. Osrin, Lancet, 2005)       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/shop/Revue-Sexualites-Humaines_l5.html">Pour lire la suite ...</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Diffusé par hypnose-ericksonienne.org</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hypnose-ericksonienne.org/Grossesse-et-Sexualite-Les-rapports-sexuels-declenchent-ils-l-accouchement_a293.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Sexualité: Les Cycles du Désir Sexuel</title>
   <updated>2025-11-09T11:13:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hypnose-ericksonienne.org/Sexualite-Les-Cycles-du-Desir-Sexuel_a292.html</id>
   <category term="Revue Sexualités Humaines" />
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/imagette/2200320-3067880.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-07-01T12:37:00+02:00</published>
   <author><name>Hannah TEBOUL</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Je désire, tu désires, nous désirons…     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/2200320-3067880.jpg?v=1289548219" alt="Sexualité: Les Cycles du Désir Sexuel" title="Sexualité: Les Cycles du Désir Sexuel" />
     </div>
     <div>
      Cette deuxième saison au pays du désir nous conduit aux confins de la passion amoureuse, entre animalité et profonde humanité.       <br />
              <br />
            <span class="u">Le désir et le manque</span>       <br />
              <br />
           La théorie lacanienne du Désir (écrit ici avec un « D » majuscule pour le distinguer du simple désir sexuel) jette une lumière intéressante sur le phénomène d’emballement-désaffection. Pour Lacan (1957), la vie elle-même est facteur d’inconfort. Il en résulte que le devenir humain s’organise fondamentalement sur un manque ontologique : la nostalgie du non-être, de « l’avant vie ». Mais ce non-être est indicible en son essence car toute représentation a pour cadre l’existence. Il n’empêche que, tout indicible soit-il, l’objet premier, cet état d’avant vie ou, plutôt, ce non-état est bien la source de toute motivation. En poussant le sujet à sa recherche, il exige de lui qu’il s’en construise des représentations, des symboles : le sein maternel, une mèche blonde...       <br />
              <br />
           Autant d’approximations, des objets contingents de désirs incapables d’épouser parfaitement les contours immatériels de l’objet fondamental du Désir. En somme, l’irréductible inconfort produit du mouvement continu des organes en vie, l’humain n’a, pour tenter de l’apaiser, que les objets livrés à sa perception. Les objets ainsi prélevés par le truchement des sens forment une réalité subjective en décalage inévitable par rapport au mobile premier de leur investissement, le manque originel. Le hiatus entre le réel insaisissable d’un manque qui trouve son origine hors toute expérience sensible et sa représentation, c’est-à-dire la réalité subjective, ce hiatus est la cause d’un renouvellement systématique du Désir, il pousse le sujet à complexifier encore et encore ses représentations, il le force au développement psychique comme en l’animant d’une rage à vouloir absolument atteindre l’objet fondamental du manque. En vain ! Le Désir ne peut trouver sa réalisation définitive que dans l’extinction de la vie. Même la plus raffinée des organisations psychiques ne demeure au bout du compte qu’une structure de signifiants dont le référent se dérobe sans cesse. La frustration persiste, obligeant sans cesse la pulsion à redéfinir ses cibles et définissant le Désir comme un mouvement perpétuel intrinsèque au vivant. L’aboutissement ultime de la pulsion de vie se fond dans la pulsion de mort (voir M. Safouan, 1968).       <br />
              <br />
          
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/2200320-3067881.jpg?v=1289548219" alt="Sexualité: Les Cycles du Désir Sexuel" title="Sexualité: Les Cycles du Désir Sexuel" />
     </div>
     <div>
       Dans cette perspective, les désirs amoureux et sexuels ne sont que les avatars particuliers d’un mouvement désirant général qui mobilise l’humain. Empruntant à la terminologie idéaliste, nous pourrions assimiler le phénomène à une interminable dialectique entre la « chose en soi » et la « chose pour soi ». L’excentricité radicale de la seconde par rapport à la première est de nature à reconduire indéfiniment le Désir. Inaccessible parce qu’hors vie, mais paradoxalement recherchée en tant que finalité de celle-ci, la chose première conduit l’humain par les strates successives de son développement psychique à des illusions fugaces de complétude aussitôt suivies de la résurgence du manque. A cet égard, n’est-il pas significatif que le moment orgasmique, lorsqu’il se présente comme l’acmé du désir et de la passion, soit quelquefois nommé « la petite mort » ? N’est-il pas éloquent non plus qu’après avoir ainsi brièvement entraperçu le nirvana, une fringale s’empare de nous pour une cigarette ou du chocolat ? Tout cela est images bien sûr, mais illustre l’insuffisance structurelle de nos objets d’appétence s’agissant de coïncider à l’objet réel de notre entière satisfaction. L’expérience est toujours décevante.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/shop/Revue-Sexualites-Humaines_l5.html">Pour lire la suite ...</a>       <br />
              <br />
                  <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Diffusé par hypnose-ericksonienne.org</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hypnose-ericksonienne.org/Sexualite-Les-Cycles-du-Desir-Sexuel_a292.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Plaisir Sexuel: Les voies du plaisir, Sentir, percevoir, comprendre</title>
   <updated>2025-11-09T11:16:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hypnose-ericksonienne.org/Plaisir-Sexuel-Les-voies-du-plaisir-Sentir-percevoir-comprendre_a168.html</id>
   <category term="Revue Sexualités Humaines" />
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/imagette/1473702-1962028.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2009-07-07T15:10:00+02:00</published>
   <author><name>Hannah TEBOUL</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/1473702-1962028.jpg?v=1289548184" alt="Plaisir Sexuel: Les voies du plaisir, Sentir, percevoir, comprendre" title="Plaisir Sexuel: Les voies du plaisir, Sentir, percevoir, comprendre" />
     </div>
     <div>
        Si le plaisir sexuel prend racine dans notre histoire, c'est à travers le tissage des sensations dans leur capacité créative et leur symbolisation. Notre carte d'identité sexuelle se construit et évolue au fil de ces expériences uniques.       <br />
              <br />
           <b>Un univers à découvrir</b>       <br />
              <br />
           Sensualité, volupté, séduction, concupiscence, hédonisme… sont-ils de simples variations de langage destinées à multiplier les images qui frôlent l’érotisme avant de rejoindre le plaisir sexuel ? Ou ces mots qui évoquent le plaisir restent-ils empreints de la longue et très ambiguë histoire humaine avec la jouissance : cette expérience autant désirée que stigmatisée et charriant dans son ombre la menace jamais exclue du surgissement de la souffrance. La concupiscence n’a sans doute pas encore brisé ses chaînes avec la luxure et le langage courant confond volontiers sensualité et séduction, sensualité et volupté dans un mélange d’excitations où le plaisir des sens préfigure l’intensité de l’orgasme. Plus savantes, psychanalyse et sexologie useront volontiers des termes de vécu ou comportement hédonique.       <br />
              <br />
           Mais faut-il s’étonner du fait que les différents chemins du plaisir se soient ainsi brouillés dans une période où le corps est coaché sous tous ses angles dans le volontarisme de l’image et de la performance. La conception hédoniste de la sexologie n’est pas non plus indemne de cette tendance dans la mesure où la morale du jouir se donne des buts et des objectifs : favoriser ce qui contribue au plaisir tout en incluant la santé et les qualités humanisantes, ce qui est tout à fait cohérent dans une optique de médecine sexuelle. Si, comme on le suppose aujourd’hui, « il y aurait chez l’homme un comportement spécifique du plaisir, un comportement hédonique » (1) qui serait au service de la découverte des activités érotiques, il importe d’être attentif à tout ce qui aurait une fonction facilitante dans l’accès futur à l’expérience orgasmique.       <br />
              <br />
           Tout autre est l’univers de la sensualité. Le mot lui-même n’est pas issu du grec comme l’hédonisme (hédoné) mais provient du latin sensualis qui signifie : percevoir, sentir, comprendre à partir des sens, et cette activité sensible a fait évoluer le terme vers les connotations de plaisir que nous lui attribuons aujourd’hui. Aussi, pour être sensuel, n’aurions-nous pas à suivre la même évolution que le terme sensualité a connu ? Une toute autre histoire, une qualité d’être que je vais tenter de vous conter.       <br />
              <br />
              <br />
           <b>J’en frémis</b>       <br />
              <br />
           C’est quasiment une tautologie de rappeler qu’à l’origine, l’homme n’a eu d’autres ressources que ses sens pour se situer, tenter de comprendre l’univers qui l’entourait. Les aiguiser contribuait à sa vigilance et à sa sécurité, et la perception de ce qu’il en éprouvait en inscrivait probablement une mémoire et une discrimination susceptible d’organiser les ébauches d’une première différentiation entre plaisir et déplaisir. Il est intéressant de remarquer que Carl Gustav Jung et Pierre Louÿs se rejoignent sur le terrain de l’interprétation de cette genèse. Le premier affirme que « tant au point de vue ontogénétique que phylogénétique, les fonctions affectives et intellectuelles se développent à partir de la sensation », et le second perçoit « la sensualité comme la condition mystérieuse et nécessaire du développement intellectuel » : il franchit le pas qui instaure la sensualité au cœur de l’intelligence de la vie.       <br />
                 <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/shop/">Pour lire la suite cliquez ici </a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Diffusé par hypnose-ericksonienne.org</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hypnose-ericksonienne.org/Plaisir-Sexuel-Les-voies-du-plaisir-Sentir-percevoir-comprendre_a168.html" />
  </entry>
</feed>
