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 <title>Formation en Hypnose, EMDR Intégrative à Paris, Marseille, Bordeaux, Strasbourg. Formation EMDR-IMO, Hypnose et Douleur, Thérapies Brèves</title>
 <subtitle><![CDATA[Formation en Hypnose Ericksonienne et Médicale. Formation en EMDR Intégrative, Thérapies Brèves. ]]></subtitle>
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 <updated>2026-09-15T14:38:34+02:00</updated>
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   <title>Hypnose et Neurosciences : description et prise en charge du trouble de l'attention et hyperactivité chez l'enfant</title>
   <updated>2019-03-08T00:39:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hypnose-ericksonienne.org/Hypnose-et-Neurosciences-description-et-prise-en-charge-du-trouble-de-l-attention-et-hyperactivite-chez-l-enfant_a1147.html</id>
   <category term="Forum 2019 Hypnose &amp; Thérapies Brèves Montpellier" />
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/imagette/31402117-29619262.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-03-07T22:26:00+01:00</published>
   <author><name>Sophie Tournouër</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Florian Carmona, Ana Luco 11ème Forum de la Confédération Francophone d'Hypnose et Thérapies Brèves à Montpellier. Organisatrice: Dr Isabelle Nickles     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/31402117-29619262.jpg?v=1551995182" alt="Hypnose et Neurosciences : description et prise en charge du trouble de l'attention et hyperactivité chez l'enfant" title="Hypnose et Neurosciences : description et prise en charge du trouble de l'attention et hyperactivité chez l'enfant" />
     </div>
     <div>
      <b>Objectifs:</b>       <br />
       Comprendre le fonctionnement cérébral et cognitif du trouble de l'attention.       <br />
       Présenter l'avancée des neurosciences cliniques concernant les états de conscience modifiées et les états dissociatifs.        <br />
       Exposer les aires cérébrales en jeux dans le processus de concentration et l'hypnose.        <br />
       Concevoir l'hypnose comme un outil innovant, qui favorise le plasticité cérébrale, des enfants TDAH.       <br />
              <br />
       <b>Contenu:</b>       <br />
       Le trouble de l'attention avec ou sans hyperactivité est un trouble neuro-développemental touchant jusqu'à 5% des enfants en France. Ce trouble se décompose en 3 symptômes : l'inattention, l'hyperactivité et l'impulsivité.       <br />
       Ces enfants ne passent pas inaperçus, ils touchent à tout, font du bruit, ne peuvent rester concentrés, ont besoin de changer rapidement d'activité. Ils sont incapables d'attendre leur tour, sont inattentifs et perdent leurs affaires. Les enfants présentant un TDAH sont très fluctuants au niveau de l'humeur, tantôt très joyeux tantôt très tristes sans raison apparente. Du fait de l'impulsivité et des difficultés à contrôler leurs émotions, ils réagissent très intensément à des situations qui pourraient paraître neutres ou peu émotionnelles. Leurs réactions sont souvent disproportionnées et inadaptées. Dans ce contexte, le TDAH s'accompagne d'exclusion et de repli social ; ces enfants sont souvent rejetés par leurs camarades, punis et mis de côté. Ils présentent également des difficultés scolaires, relationnelles et émotionnelles (troubles anxieux, manque de confiance, faible estime de soi).       <br />
       Et pourtant, ces enfants sont à la recherche d'affection permanente ... En parallèle de ces aspects négatifs, ces enfants présentent une imagination et une créativité débordantes, ils sont aussi très sensibles. Pour s'en rendre compte il faut que le contexte s'y prête (calme, bienveillance, ambiance sereine).       <br />
       L'hypnose apparaît alors évidente ! Elle place l'enfant dans un espace où il se retrouve avec lui même, en sécurité et sans stimulation externe qui viendrait le distraire. De plus, l'état neurologique induit par l'hypnose va permettre à l'enfant de développer des stratégies de concentration et de canalisation. Stratégies qu'il pourra mettre en place dans sa vie quotidienne grâce à des exercices d'autohypnose. L'hypnose va permettre également de s'appuyer sur l'imaginaire très actif de ses enfants pour réparer les blessures causées par le TDAH.       <br />
               <br />
       <b>Atelier :</b>       <br />
       - Démonstrations et jeux de rôle avec les participants       <br />
       - Comment établir l'alliance thérapeutique, triangulation.       <br />
       - Techniques : dessin du cerveau, induction hypnotique permettant canalisation corporelle, métaphore du vaisseau magique , exercice d'auto-hypnose, exemples de tâches à domicile et échelles.       <br />
              <br />
       <b>Mots clés:</b>       <br />
       neurosciences - trouble de l'attention - plasticité cérébrale - neuropsychologie - hypnose -        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/31402117-29619266.jpg?v=1551995244" alt="Hypnose et Neurosciences : description et prise en charge du trouble de l'attention et hyperactivité chez l'enfant" title="Hypnose et Neurosciences : description et prise en charge du trouble de l'attention et hyperactivité chez l'enfant" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Diffusé par hypnose-ericksonienne.org</div>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Troubles attentionnels et hypnose orientée vers la solution ou les enfants lunaires. Formation Hypnose et Congrès 2007. Hypnose et trouble de l'attention, hypnose et troubles de la concentatrion, hypnose et hyperactivité, hypnose enfants hyperactifs</title>
   <updated>2008-12-12T15:27:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hypnose-ericksonienne.org/Troubles-attentionnels-et-hypnose-orientee-vers-la-solution-ou-les-enfants-lunaires-Formation-Hypnose-et-Congres-2007_a124.html</id>
   <category term="Congrès 2007 Hypnose &amp; Thérapies Brèves " />
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/imagette/1131394-1451145.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2008-12-12T15:59:00+01:00</published>
   <author><name>FISCHER</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Formation Hypnose Formation Hypnose Ericksonienne Troubles attentionnels, hypnose et trouble de l' attention, hypnose et trouble attentionnel, hypnose et trouble de la concentration, troubles de la concentration, hyperactivité, hyperactivité et hypnose, enfants hyperactifs, hypnose et enfant hyperactif     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/1131394-1451145.jpg?v=1289548174" alt="Troubles attentionnels et hypnose orientée vers la solution ou les enfants lunaires. Formation Hypnose et Congrès 2007. Hypnose et trouble de l'attention, hypnose et troubles de la concentatrion, hypnose et hyperactivité, hypnose enfants hyperactifs" title="Troubles attentionnels et hypnose orientée vers la solution ou les enfants lunaires. Formation Hypnose et Congrès 2007. Hypnose et trouble de l'attention, hypnose et troubles de la concentatrion, hypnose et hyperactivité, hypnose enfants hyperactifs" />
     </div>
     <div>
      Il était tentant pour des praticiens de l’hypnose travaillant avec des enfants de l’utiliser avec ceux qui présentent des troubles de l’attention. Une idée fréquemment exprimée étant que ces enfants sont dans les nuages ou dans la lune, peut-on estimer qu’ils sont alors en état d’hypnose ? Notre propos sera d’abord de préciser les termes d’attention et de concentration. Puis de présenter ce qu’ont fait les grands praticiens de l’hypnose et nos façons d’utiliser l’hypnose dans ces cas. Pour enfin tenter de répondre à la question de l’efficacité de l’hypnose Orientée vers la Solution (HOS) dans ces difficultés en nous appuyant  sur les relations entre l’attention /concentration et l’hypnose.        <br />
              <br />
       <span class="u">LES DÉFINITIONS : ATTENTION ET CONCENTRATION </span>       <br />
       Il semble difficile de trouver dans la littérature une définition consensuelle des termes d’attention, de concentration car ces concepts croisent des domaines très variés comme la psychologie, la neurobiologie, les neurosciences.       <br />
              <br />
       Pour l’attention, nous pourrions retenir la distinction suivante :        <br />
              <br />
       	l’intensité :        <br />
       -	la vigilance ou la conscience-attention, ou le fait d’être en état de veille, (par opposition à l’état de sommeil). Nous pourrions également parler d’attention soutenue qui permet de maintenir une attention globale et qui correspond à la capacité de maintenir un état d’éveil lors de tâches monotones et longues.        <br />
       -	et l’alerte, qui caractérise l’état de préparation du sujet avant le traitement de l’information, elle est non spécifique et facilite le traitement inter-sensoriel.        <br />
              <br />
       	la sélectivité :        <br />
       -	le premier degré d’attention correspond à la focalisation de l’attention sur une cible.        <br />
       -	le second à la division ou au partage de l’attention sur plusieurs tâches.       <br />
              <br />
       Pour Conners (1999), l’attention oscille d’un état où elle est si focalisée que le sujet est insensible à tout ce qui l’entoure, à un état où elle est si relâchée que la moindre chose le distrait. Nous n’avons constaté aucune apparition du mot concentration sur les 18 critères du DSM IV, ni dans les échelles de Conners qui sont utilisées par la majorité des cliniciens pour établir un diagnostic de trouble de l’attention. Le DSM4 sous le titre trouble déficitaire de l’attention/hyperactivité (sigle TDAH) distingue 3 types : mixte, inattention prédominante, hyperactivité-impulsivité prédominante.       <br />
       Guy Falardeau, pédiatre canadien est à l’origine d’une autre distinction. L’hyperactivité réside dans la difficulté à maintenir l’attention. Pour le lunatique, le problème se situe sur le plan de la focalisation, de la mobilisation de l’attention, autrement dit de la concentration. Pour nous le mot concentration renvoie à la focalisation que nous distinguons du mot attention qui renvoie à  l’attention soutenue. Néanmoins, nous avons constaté que les enseignants comme les parents emploient indifféremment les termes concentration ou attention. Les enfants utilisent surtout le mot concentration. En bons disciples d’Erickson, nous emploierons comme eux indifféremment ces deux termes lors de nos séances.        <br />
              <br />
       <span class="u">LIENS AVEC LITTERATURE</span>        <br />
       F. Roustang cite J. Haley dans « Zen and the art of therapy » : « Erickson, qui se situe souvent à la limite du cocasse, a raconté avoir hypnotisé un golfeur pour qu’il « vive uniquement dans le moment présent et puisse ainsi porter toute son attention sur un coup à la fois. Lors de son prochain parcours, il fut seulement conscient de chaque coup. Au seizième trou, alors qu’il réussissait sa meilleure performance, il ne connaissait pas son score et ne savait pas à quel trou il en était ». Et Roustang de conclure : « Image de ce qu’une concentration dans le présent peut donner d’efficacité à l’action ».       <br />
       Nous n’avons trouvé chez Érickson aucun cas d’enfant mentionnant des difficultés attentionnelles. Par contre, dans le tome I des « Collected papers », Erickson parle d’attention réactive  pour définir la capacité d’une personne à être hypnotisée.        <br />
       Dans son livre « Métaphores et suggestions hypnotiques », Corydon Hammond cite de nombreux auteurs qui depuis 1962 ont tenté de démontrer l’efficacité de l’hypnose dans l’amélioration de la concentration. Il semble qu’il y ait autant d’études qui confirment que d’études qui  infirment cette efficacité. Néanmoins, dans cet ouvrage des auteurs comme E. R. OETTING (1964), D. M. WARK (1989) utilisent la « transe éveillée ou vigile » : technique d’auto-hypnose par focalisation externe sur les éléments de l’environnement du sujet comme la feuille de papier, le dossier de la chaise, etc.       <br />
       K. Olness et D. Kohen, pédiatres américains ayant contribué à faire connaître et utiliser l’hypnose avec les enfants, consacrent un chapitre aux troubles de l’attention dans leur ouvrage « Hypnose et hypnothérapie chez l’enfant ». Citant Crasilneck et Hall en 1975, ils ne pensent pas que l’hypnose puisse constituer un « traitement primaire pour les troubles de l’attention ». Par contre elle peut participer à améliorer les conséquences de ce trouble et notamment l’anxiété, la perte de l’estime de soi, les difficultés relationnelles ou l’attitude négative envers l’apprentissage. Ils citent des auteurs présentant des études de cas, souvent uniques, améliorés par des séances d’hypnose traditionnelle. Les résultats sont difficiles à évaluer tant par le petit nombre de cas considéré que par les critères utilisés.        <br />
       J. Mills et R. Crawley (1985) citent le cas d’un petit groupe d’enfants hyperactifs et inattentifs améliorés après 8 mois de séance hebdomadaire au cours de laquelle leur est raconté en autres le conte métaphorique « d’Étincelle Bleue », le petit poisson qui ne pouvait jamais s’arrêter pour profiter des trésors que l’océan offre à contempler. J. H. et J. S.  Edgette suggèrent d’utiliser « une cousine germaine de l’hallucination visuelle négative » : la personne voyant comme à travers un tunnel, sa vision périphérique s’estompe et se focalise plus précisément sur ce qu’elle regarde. Ceci se fait souvent spontanément lors de transe yeux ouverts, on peut donc le mettre ici à profit chez les personnes qui ont des problèmes de concentration qui peuvent ainsi  apprendre à bloquer les stimuli visuels indésirables. Ils préconisent de l’utiliser avec les enfants hyperactifs comme chez les sportifs en leur apprenant à éviter les stimuli dérangeants dans leur environnement. Les athlètes de haut niveau feraient cela spontanément quand ils sont dans l’état mental idéal pour accomplir une performance.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span class="u">VIGNETTE CLINIQUE</span>       <br />
       Marion, 13 ans, est scolarisée en classe de 5ème. Elle présente 7 critères d’inattention au DSM IV. Ses difficultés attentionnelles entraînent des répercussions scolaires et relationnelles (amicales, familiales). Il lui arrive de partir dans ses pensées, se perdre en rêves éveillés, donnant souvent l’impression à ses enseignants ou son entourage familial d’avoir l’esprit ailleurs. En consultation, il lui arrive d’avoir le regard dans le vide, semblant absente, et « de revenir sur terre » si on la sollicite verbalement (« Allo la lune, ici la terre »)  ou visuellement. Il lui arrive de se plaindre de ces difficultés et semble souffrir d’oublier ou de ne pas pouvoir se concentrer ou ne pas pouvoir fournir des « efforts payants ».        <br />
       En revanche, les difficultés d’attention et de concentration  peuvent diminuer ou disparaître, lorsqu’elle est dans un environnement nouveau, ou absorbée par des tâches particulièrement intéressantes, dans les situations de tête-à-tête ou lorsqu’on lui donne une responsabilité comme la surveillance de sa petite sœur âgée de quelques mois. Lors de la première consultation, Marion définit elle-même son problème comme un problème de concentration et le cote 9 sur une échelle de gêne et 3 sur une échelle de capacité à se concentrer.       <br />
              <br />
       Dominique FARGES-QUERAUX (neuropsychologue)       <br />
       Hervé FISCHER (pédopsychiatre)       <br />
       Association A.C.T.I.I.F (Association Corrézienne pour des Thérapies Innovantes et des Interventions Familiales)       <br />
       19100 BRIVE France       <br />
              <br />
       Lors de la première séance, nous avons utilisé la métaphore du rapace qui fait des cercles concentriques pour visualiser sa proie et cibler son attention. Lors de la deuxième séance nous avons toujours travaillé la focalisation de l’attention avec une évocation de tir à l’arc qu’elle avait au préalable choisie puisqu’elle connaissait cet apprentissage. Lors de cette séance un pigeon s’est introduit dans le scénario.  Après de nombreux cercles concentriques, mais aussi de nombreuses facéties (ce qui avait déclenché une crise de fou rire en plein milieu de la transe)  il est venu « se  planter au milieu de la cible en plein dans le mille ». Marion a essayé, lors d’un travail à la maison, de retrouver cette image et elle a pu le faire juste avant une série d’exercices de mathématiques.       <br />
              <br />
       Les séances suivantes ont consisté à affiner les ancrages et la possibilité de les utiliser à l’école en plus de la maison. Elle a choisi une compétition d’aviron au cours de laquelle elle pouvait percevoir le bercement rassurant de l’eau juste avant le positionnement sur la ligne de départ ; le mouvement de synchronisation avec les co-équipiers (cf. l’attention partagée) et la focalisation de l’attention sur sa respiration. La sensation du plaisir de la réussite a été explorée lors de ces transes. Je lui ai demandé d’expérimenter ces ancrages lors de son travail à la maison en faisant au départ des séquences de travail courtes (20 à 30 minutes puis en augmentant progressivement le temps) puis durant les cours ou pendant ses heures d’étude surveillée où il lui était impossible de travailler. Et pour finir elle les a utilisés lors des contrôles. Lors des rendez-vous de suivi nous faisions le point sur ses réussites que j’aidais à amplifier.        <br />
       Lors de la séance bilan, Marion et sa mère font part d’améliorations scolaires. Aucune note au dessous de la moyenne sur les deux mois écoulés, et la mère ajoute le plus important à ses yeux : « nous n’avons plus de conflits au sujet des devoirs, Marion arrive à travailler seule dans sa chambre et de façon continue, sans se lever ou regarder les mouches voler ». Pour Marion, le plus important est qu’elle arrive à se mettre très rapidement en attention, de façon efficace et soutenue en utilisant les mécanismes de l’autohypnose. En cours, les enseignants notent une légère amélioration de son attention et un meilleur niveau de participation. La confiance en soi a été également améliorée.        <br />
              <br />
       <span class="u">DISCUSSION  </span>       <br />
       Toutes les définitions de la transe hypnotique font allusion à l’attention. C’est en général la première étape de l’induction, appelée classiquement fixation de l’attention. Pour G. Salem il s’agit du maintien de l’attention focalisée : « la transe se manifeste par un état de concentration accrue, avec diminution de la réceptivité aux stimuli extérieurs et réorientation de l’attention focale vers les phénomènes internes ». Pour F. Roustang dans « Qu’est-ce que l’hypnose ? », au chapitre « la fixation » : « L’hypnotiseur, qu’il faudrait nommer ‘éveilleur’ […] va d’abord chercher à diminuer le nombre des stimuli afférents […] Nous sommes donc en présence d’un phénomène d’attention, plus exactement de la concentration de l’attention, sur un seul stimulus ». L’attention concerne aussi la phase dite thérapeutique de la transe : Erickson, cité par Salem, définit la transe en 1958: « état d’attention et de réceptivité intenses avec une augmentation de la réactivité (réponse) à une idée ou à un groupe d’idées ». 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <body>       <br />
       <div align="center">       <br />
         <p>&nbsp;</p>       <br />
         <p align="center"><a href="http://www.livres-psy.com/cgi-bin/pg-shoppro.cgi?ORD=viewcat&amp;id_category=3" target="_blank"><img src="http://www.medecines-douces.com/images/4revues.jpg" alt="hypnose" border="0" /></a><a href="http://www.livres-psy.com/cgi-bin/pg-shoppro.cgi?ORD=viewcat&amp;id_category=3" target="_blank"> Pour lire la suite et vous abonner &agrave; la revue HYPNOSE &amp; Th&eacute;rapies Br&egrave;ves cliquez ici</a> </p>       <br />
       </div>       <br />
       </body>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Diffusé par hypnose-ericksonienne.org</div>
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   </content>
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   <title>Métaphores et Hypnose Conversationnelle en Consultation Ambulatoire. Formation Hypnose et Congrès 2007</title>
   <updated>2008-12-12T13:10:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hypnose-ericksonienne.org/Metaphores-et-Hypnose-Conversationnelle-en-Consultation-Ambulatoire-Formation-Hypnose-et-Congres-2007_a127.html</id>
   <category term="Congrès 2007 Hypnose &amp; Thérapies Brèves " />
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/imagette/1132219-1452451.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2008-12-01T10:16:00+01:00</published>
   <author><name>Patricia LONGREE</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Patricia LONGREE Formation en Hypnose Formation en Hypnose Ericksonienne Enurésie, Encoprésie, Stress, Douleurs, douleur chronique, Phobies, T.O.C, Troubles sommeil, Insomnie, Deuil, Hyperactivité, Dépression, Conflits, Boulimie, Anorexie     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/1132219-1452451.jpg?v=1289548174" alt="Métaphores et Hypnose Conversationnelle en Consultation Ambulatoire. Formation Hypnose et Congrès 2007" title="Métaphores et Hypnose Conversationnelle en Consultation Ambulatoire. Formation Hypnose et Congrès 2007" />
     </div>
     <div>
      En consultation ambulatoire de nombreuses problématiques sont abordées et l’origine de l’orientation est très variées. J’ai une approche, principalement, cognitivo-comportementale et l’hypnose fait partie intégrante de chaque consultation. Je ne dis jamais explicitement : « nous allons faire de l’hypnose ».       <br />
       Je demande souvent à l’enfant pourquoi il amène sa maman ou son papa. J’explique que je n’ai pas de baguette magique, hélas ; mais que l’enfant va m’aider à trouver une solution. J’ai des outils et on va essayer ensemble d’utiliser les bons pour que les parents soient satisfaits.       <br />
       Des parents viennent en consultation avec un enfant quand ils estiment être dépassés par un problème ou qu’ils rencontrent un souci particulier auquel ils ne sont pas familiers. Souvent c’est le bouche à oreille qui fonctionne. Je vois aussi des enfants que j’ai rencontré lors d’une hospitalisation. Des enfants sont également envoyés via le pédiatre principalement, mais aussi par les médecins généralistes, des logopèdes, pédopsychiatre… Certaines prises en charge pendant une hospitalisation se poursuivent en ambulatoire.       <br />
              <br />
       La prise en charge thérapeutique est relativement de courte durée. Les enfants sont tellement spontanés et ils mettent très peu de mécanismes de défense en place qu’il est beaucoup plus aisé de travailler avec eux qu’avec des adultes. Les résultats sont plus rapides et bien meilleurs, l’effet de la thérapie perdure dans le temps. L’enfant arrive rapidement à être à l’aise avec les métaphores et son imagination est très productive. A l’adolescence, on remarque qu’une distance s’installe et qu’il est plus difficile d’en faire un bon complice ; il faut d’abord arriver à l’apprivoiser. Quand il est en totale confiance, c’est alors que démarre vraiment l’effet thérapeutique des séances. Il faut donc plus de temps qu’avec l’enfant plus jeune et plus de patience.       <br />
              <br />
       QUELLES SONT LES PROBLÉMATIQUES TRAITÉES ?       <br />
       J’ai envie de dire toutes ! Pour être plus précise je dirai : énurésie/ encoprésie, troubles du sommeil, angoisse, stress, troubles alimentaires (boulimie, anorexie, autres…), troubles du comportement (école : concentration, attention, hyperactivité ; maison : jalousie, colère, hyperactivité…) estime de soi, confiance en soi, image de soi…, phobies, T.O.C., douleurs chroniques, états dépressifs avec  idées suicidaires ou pas.       <br />
              <br />
       J’utilise plusieurs stratégies types, mais qui sont modulées en fonction de la problématique du petit patient et de sa personnalité.       <br />
       Il arrive bien souvent que durant la consultation il faille faire appel à son imagination et surtout rester spontané. Il faut donc avoir la capacité d’improviser à tout moment, ce qui n’est bien entendu pas toujours aisé. C’est pourquoi, je pense qu’il ne faut pas se surcharger de consultation, car en fin de journée, on n’est plus aussi efficace qu’en début, nos ressources s’épuisent et pour garder toute efficacité il ne faut pas être redondant, ni en « panne » d’idée.       <br />
       Il n’y a pas de mode d’emploi, ni de recette miracle pour mener à bien les consultations, il faut rester lucide et attentif à l’entretien et utiliser ce que l’enfant apporte. D’ailleurs souvent, je propose à l’enfant qu’on regarde dans les valises qu’il amène à la consultation. Et on fait le tri ensemble. Au fur et à mesure des choses se mettent en place. Quand l’enfant a du mal à  s’investir ou à écouter, je propose de jouer à « c’est lui le psy et moi l’enfant »       <br />
       
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      Moyens utilisés régulièrement : boîte à secret, jeu des pièges, calendrier soleil.       <br />
       Pour être plus concrète je propose de passer en revue quelques cas et la stratégie adoptée.       <br />
       -	Enurésie : usine (directeur qui doit fermer les vannes le soir avant de partir)       <br />
       Cascade (construire un barrage)       <br />
       Calendrier soleil       <br />
       -	Encoprésie : fourmi qui stocke       <br />
       Calendrier soleil le « cacalendrier »       <br />
       -	Estime de soi : jeu des pièges, affirmer « je suis une princesse et je suis la plus forte… », « ce que je sais faire… »       <br />
       -	Problème famille : mobile de la famille, aider l’enfant à reprendre sa place d’enfant.       <br />
       -	Stress : nounours avec les ballons (tensions, émotions), relaxation avec souvenir agréable et apprentissage de l’auto-hypnose.        <br />
       -	Difficultés à s’exprimer : musicothérapie (explication de la progression)       <br />
       -	Douleur : radio où l’enfant va régler le volume, faire un dessin de la douleur et la solution pour éliminer cette douleur (exemple : cassure bras et ouvrier qui répare ou éliminer la douleur du corps en la faisant sortir ). VAS.       <br />
       -	Enfant qui ne mange pas : injonction paradoxale « ne mange pas » ou « tu dois juste donner à manger à ton bras gauche, ta jambe droite… mais toi tu ne manges pas »       <br />
       -	Phobies : Travailler in vitro puis in vivo, avec VAS pour mesurer le stress (exemple : chat et approche évolutive, images, photos, réel… ; le sang idem) toujours avec la relaxation. Apprendre l’auto-hypnose.Travailler en même temps les distorsions, les émotions. Travail très progressif (voir des dessins, les découper, puis des photos, les découper, voir un chat de loin, approche progressive, être tout près puis enfin peut-être toucher le chat (toujours évaluer le stress avec VAS et faire de la relaxation.       <br />
       -	T.O.C. : prescription du symptôme. Exemple : peur du loup sous le lit, vérification+++, boîte à secret pour mettre le loup dehors ; bisous aux photos, ajouter encore d’autres photos et bisous sans oublier personne.       <br />
       -	Jalousie avec la naissance d’un petit frère : jeu des pièges, responsabiliser.       <br />
       -	Jalousie d’un grand frère ou mauvaise estime de soi : histoire du petit nounours dont les grands ont eu besoin pour aller prendre le miel dans la ruche.       <br />
       -	Autres conflits dans les fratries : petits bonhommes sans rires, parler tout bas quand l’autre crie, faire autre chose de complètement déplacé.       <br />
       -	Dormir dans le lit des parents : « Stop maintenant maman est grande assez pour dormir toute seule, tu ne vas quand même pas devoir tous les jours dormir avec elle. » « Tu demandes à papa de la surveiller, c’est son boulot à lui et pas à toi »       <br />
       -	Trouble du sommeil : parents assez grands pour dormir seuls, histoire du hibou qui veille, calendrier soleil.       <br />
       -	Deuil : dans le ciel chercher avec l’enfant l’étoile de la personne décédée, dessiner comment est la mamy maintenant et où elle est. Aller au cimetière et porter des dessins, ne pas hésiter à parler avec la personne disparue.       <br />
       -	Hyperactivité : trouver des substituts (dessiner quand on a fini son travail et qu’on doit attendre les autres, apprendre à ne rien faire, jeu du « stop ou encore », utiliser la relaxation avec audition, odorat, toucher, le goût et la vue, se défouler en rentrant de l’école pendant une demi heure.       <br />
       -	Dépression : dessiner le ressenti actuel, avant et après, histoire de la souris dans le frigo, relaxation avec souvenir agréable.       <br />
       -	Boulimie : trouver des substituts avec éventuellement de la relaxation, si prise de poids :  suggestions post-hypnotique en changeant les habitudes du sucré, en induisant des nausées ou maux de tête à l’ingestion de choses « interdites ».       <br />
       -	Anorexie : travailler les émotions, travailler sur le goût découvrir ou redécouvrir (eau, fruits…) travailler sur les distortions cognitives, l’image de soi, la perception du corps (par dessins ou images), repérer les bénéfices et les inconvénients de l’anorexie, éviter les activités physiques trop intenses.       <br />
       -	Conflit avec les parents : l’enfant va se mettre à la place des parents, jeu des pièges, proposer aussi aux parents des choses (exemple : l’enfant fait les choses à moitié, la maman va devoir faire pareil ; conduire son enfant à la moitié du chemin, repasser le pantalon que d’un seul côté, remplir la moitié de l’assiette…), faire un planning avec les tâches de chacun, proposer de la relaxation et privilégier la communication intra-familiale.
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  <p>&nbsp;</p>
  <p align="center"><a href="http://www.livres-psy.com/cgi-bin/pg-shoppro.cgi?ORD=viewcat&amp;id_category=3" target="_blank"><img src="http://www.medecines-douces.com/images/4revues.jpg" alt="hypnose" border="0" /></a><a href="http://www.livres-psy.com/cgi-bin/pg-shoppro.cgi?ORD=viewcat&amp;id_category=3" target="_blank"> Pour lire la suite et vous abonner &agrave; la revue HYPNOSE &amp; Th&eacute;rapies Br&egrave;ves cliquez ici</a> </p>
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