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 <title>Formation en Hypnose, EMDR Intégrative à Paris, Marseille, Bordeaux, Strasbourg. Formation EMDR-IMO, Hypnose et Douleur, Thérapies Brèves</title>
 <subtitle><![CDATA[Formation en Hypnose Ericksonienne et Médicale. Formation en EMDR Intégrative, Thérapies Brèves. ]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-23T00:48:08+02:00</updated>
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   <title>Du choc traumatique au mouvement ou comment fabriquer sa perle</title>
   <updated>2018-05-06T21:17:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hypnose-ericksonienne.org/Du-choc-traumatique-au-mouvement-ou-comment-fabriquer-sa-perle_a978.html</id>
   <category term="Congrès Hypnose &amp; Douleur St Malo 2018" />
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/imagette/22035027-24888122.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-05-06T21:12:00+02:00</published>
   <author><name>Valérie TOUATI Ostéopathe D.O, EMDR-IMO, Hypnothérapeute à Paris et Vincennes</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Chantal Douguet, masseur-kinésithérapeute, thérapie manuelle 7ème Congrès International Hypnose et Douleur. Formation Continue en Hypnose Ericksonienne, Hypnose Médicale VENDREDI 15 JUIN de 14 h 30 à 16 h 00 Atelier Pratique : Douleur aiguë Niveau : Intermédiaire     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/22035027-24888122.jpg?v=1525634925" alt="Du choc traumatique au mouvement ou comment fabriquer sa perle" title="Du choc traumatique au mouvement ou comment fabriquer sa perle" />
     </div>
     <div>
      Mme D. arrive au cabinet à un an d’une chute dans un escalier avec fracture de T4 traitée par corset pendant 3 mois et subluxation du coccyx.       <br />
       Elle consulte pour des douleurs aiguës du dos et coccyx, la position assise est très douloureuse, elle a un coussin pour s’asseoir.       <br />
       Elle est figée dans son corps par la douleur.       <br />
       Elle a peur de descendre un escalier et elle ne peu plus s’allonger de façon confortable.       <br />
              <br />
       Qu’est devenu son rapport à son corps, au temps ? À quel moment remettre le corps en mouvement ?       <br />
       Par quoi commencer pour remettre le confort, la souplesse, des sensations agréables dans ce corps qui ne reçoit plus le massage comme un bien-être mais une agression.       <br />
              <br />
       M. G. arrive avec des douleurs importantes au niveau lombaire gauche et à l’épaule droite depuis plusieurs années. Il est en arrêt de travail, étant à son compte la décision de se mettre en arrêt est très difficile à vivre pour lui, il récupérait pendant ses vacances, mais ce n’est plus suffisant       <br />
       Antécédent d’un choc au coude droit.       <br />
       Son corps ne suit plus, il ne dort plus que 3 à 4 heures par nuit et veux changer de travail.       <br />
              <br />
       Comment les aider à retrouver l’intégrité de leurs corps et de leurs fonctions, qu’ils puissent retrouver du confort, de la légèreté dans leurs mouvements et dans leurs vies.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Exercices pratiques       <br />
       •	Le corps et les sensations en position debout       <br />
       •	Le choc traumatique, le transformer       <br />
       •	La remise en mouvement avec les mains et le corps       <br />
              <br />
       Objectifs       <br />
       •	Ici et maintenant dans le corps, état des lieux       <br />
       •	Changer la perception du choc traumatique       <br />
       •	Du mouvement à l’action       <br />
              <br />
       Liste des Mots-clés :       <br />
       Temps, Mouvement, Émotions, Énergie, Burn-out, Sensorialité       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Diffusé par hypnose-ericksonienne.org</div>
    ]]>
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   <title>Janet revisité. Le corps psychothérapeute</title>
   <updated>2010-07-30T15:20:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hypnose-ericksonienne.org/Janet-revisite-Le-corps-psychotherapeute_a302.html</id>
   <category term="Revue HYPNOSE &amp; Thérapies Brèves" />
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/imagette/2261402-3159792.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-07-31T09:01:00+02:00</published>
   <author><name>Pat Ogden, PhD (USA)</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/2261402-3159792.jpg?v=1289548228" alt="Janet revisité. Le corps psychothérapeute" title="Janet revisité. Le corps psychothérapeute" />
     </div>
     <div>
          Les patients traumatisés se plaignent souvent de symptômes physiques qui les laissent dans le sentiment d’impuissance et de perte de contrôle. Déclenchées par des réminiscences du trauma passé, une insoutenable cascade d’émotions dysrégulées, de sensations physiques, de croyances négatives et d’images intrusives se répètent sans cesse sur le théâtre du corps. Pierre Janet (1919 et 1925) proposait il y a bien longtemps que les souvenirs traumatiques sont séparés de la conscience et stockés en tant que perceptions sensorielles et répétitions comportementales. Le sujet « se souvient » de ce qu’il s’est passé en revivant ces itérations non verbales de l’événement traumatique d’origine, ou à travers des symptômes physiques mystérieux qui semblent n’avoir pas de base organique.       <br />
              <br />
           Quand les souvenirs traumatiques s’expriment dans ces symptômes non verbaux et ne sont pas encodés dans la mémoire autobiographique, le trauma-thérapeute ne peut pas dépendre du récit de son client pour guider le processus thérapeutique vers sa résolution. De plus, la capacité à verbaliser des expériences somatiques internes nécessite que le patient soit attentif à son corps, alors qu’en fait bien souvent il l’a justement effacé ou évité, dans le but de minimiser les sensations déplaisantes ou douloureuses.       <br />
              <br />
           Le sens récurrent d’un danger imminent, appelé « terreur sans voix » (Siegel, 1999 ; Van der Kolk, Van der Hart &amp; Marmar, 1996), contribue à rendre le langage indisponible. Les individus traumatisés sont mis au défi par un système nerveux qui est incapable de réguler les manifestations de façon adaptative. La plupart ressentent trop (« hyperarousal ») ou pas assez de stimulation (« hypoarousal »), et souvent oscillent entre ces deux extrêmes (Ogden, Minton &amp; Pain, 2006 ; Post, Weiss, Smith, Li &amp; McCann, 1997 ; Van der Hart, Nijenhuis &amp; Steele, 2006 ; Van der Kolk, Van der Hart &amp; Marmar, 1996). Il y a un siècle, Janet (1909) écrivait que les émotions véhémentes, les manifestations intenses évoquées dans le trauma altèrent la capacité à formuler l’événement traumatique en récit explicite et cohérent. Les patients accablés trouvent peu de mots pour décrire leur passé parce qu’ils subissent une pénurie d’émotions et de sensations – un engourdissement, l’impression d’être mort, ou vide, de la passivité et de l’immobilisation (Bremner &amp; Brett, 1997 ; Ogden, Minton &amp; Pain 2006 ; Spiegel, 1997 ; Van der Hart, Nijenhuis, Steele &amp; Brown, 2004).       <br />
              <br />
           
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/2261402-3159793.jpg?v=1289548229" alt="Janet revisité. Le corps psychothérapeute" title="Janet revisité. Le corps psychothérapeute" />
     </div>
     <div>
      Avoir recours à la « cure de parole » pour résoudre ces symptômes présente une limitation majeure, puisque les mots pour décrire le trauma ne sont pas disponibles. Comment le thérapeute traitera-t-il le trauma de son patient, si ce n’est à travers le langage ?       <br />
              <br />
       La psychothérapie sensorimotrice (Sensorimotor Psychotherapy), développée par l’auteur dans les années 1980, est une thérapie centrée sur le corps qui s’attache à résoudre les dysrégulations, les symptômes et les schémas dus au trauma, à travers un travail direct avec la sensation et le mouvement du corps lui-même, plutôt que par l’intermédiaire de la parole. Cette approche s’appuie sur la compréhension psychothérapeutique traditionnelle, mais traite le corps comme l’élément central du champ de vigilance thérapeutique, en utilisant des compétences et des théories observationnelles, et des interventions d’habitude non pratiquées en psychothérapie psychodynamique (Ogden, Minton &amp; Pain, 2006). L’idée de départ de la psychothérapie sensorimotrice est que, en s’adressant directement au corps et aux symptômes qui d’ordinaire compliquent souvent le traitement des troubles de stress traumatique, les thérapeutes classiques peuvent améliorer l’efficacité de leur travail clinique.       <br />
              <br />
           Dans le traitement du trauma, la priorité est de moduler les manifestations dysrégulées. La « fenêtre de tolérance » (Siegel, 1999) renvoie à une zone de stimulations autonomes et émotionnelles optimale pour le bien-être et le fonctionnement courant. Quand la stimulation se produit dans cette fenêtre, l’information reçue des environnements à la fois externe et interne peut être intégrée (figure 1).       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.rayon-livres.com/cgi-bin/pg-shoppro.cgi?ORD=viewcat&amp;id_category=88">Pour pouvoir lire la suite...</a>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Diffusé par hypnose-ericksonienne.org</div>
    ]]>
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   <title>Psychothérapie et hypnose avec des victimes de la torture.</title>
   <updated>2020-07-25T18:09:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hypnose-ericksonienne.org/Psychotherapie-et-hypnose-avec-des-victimes-de-la-torture_a146.html</id>
   <category term="Revue HYPNOSE &amp; Thérapies Brèves" />
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/imagette/1220704-1588685.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2009-02-05T12:32:00+01:00</published>
   <author><name>Marulla Hauswirth, Nathalie Bennoun</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Entente et résilience.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-ericksonienne.org/photo/art/default/1220704-1588685.jpg?v=1289548176" alt="Psychothérapie et hypnose avec des victimes de la torture." title="Psychothérapie et hypnose avec des victimes de la torture." />
     </div>
     <div>
      La Suisse, terre d’accueil, reçoit des immigrés victimes de torture pour qui l’hypnose constitue une approche de réparation de l’Humanité de ces populations blessées.       <br />
       Cet article est pour nous l’occasion de partager quelques observations et réflexions quant aux possibilités qu’offre l’hypnose dans le contexte particulier d’une prise en charge en groupe de personnes ayant été victimes de torture.       <br />
              <br />
       Ces personnes souffrent toutes de séquelles graves de traumatismes (insomnies, hypervigilance, reviviscences, nervosité, changements de caractère) qui sont la conséquence des sévices systématiques qu’ils ont subis en détention, souvent sur une durée importante allant de quelques mois à plusieurs années.       <br />
              <br />
       L’hypnose fait partie des traitements particulièrement adaptés pour des personnes ayant subi des traumatismes en raison de la dissociation (Spiegel et Cardena, 1990), mécanisme d’autoprotection face à l’expérience traumatique et clef thérapeutique dans le travail avec l’hypnose (Villien, 2007). Elle est usuellement utilisée pour retravailler l’événement traumatique sous transe. Dans notre contexte, nous avons utilisé l’hypnose comme une possible expérience correctrice du rapport à soi, à l’autre et à son environnement. Il s’agit par ce biais de pouvoir revenir à soi dans un vécu positif, de retrouver quelques sensations corporelles agréables et de reconstruire un sentiment de sécurité (Levine, 2004). Nous ferons d’abord un bref historique, comprenant le cadre général et le fonctionnement spécifique de ce groupe. Nous aborderons ensuite la problématique particulière de notre population et l’apport spécifique de l’hypnose dans ce cadre par le biais de quelques exemples. Nous conclurons en développant certaines observations et constatations sur un plan plus théorique.       <br />
              <br />
       <span class="u">       <br />
       HISTORIQUE ET CADRE GENERAL DU GROUPE</span>       <br />
              <br />
       Ce groupe a été lancé en 1999 sur la base du constat que l’aide psychothérapique en individuel ne permettait pas à certains patients de sortir du retrait et de l’isolement social. La torture a entre autres pour effet de détruire durablement la confiance en l’autre, au point que la personne rescapée vit dans un sentiment de méfiance et de peur permanentes. Les sévices subis génèrent un sentiment de honte rendant tout partage avec d’autres impossible (Amati, 1989). On considère aujourd'hui que le recours à la torture vise davantage à briser l’appartenance à un groupe social (ethnique, politique ou religieux) qu’à faire parler (Sironi 2007).       <br />
       De plus, étant donné les reviviscences qui surgissent lors de toute évocation du trauma, les victimes évitent de parler du passé pour se protéger.       <br />
              <br />
       Comprenant la torture comme un acte qui vise autant l’individu que la communauté à laquelle il appartient, et qui, de plus, est cautionné explicitement ou implicitement par la société d’origine, la prise en compte concrète de la dimension collective est pour nous une composante essentielle du traitement. La question de l’articulation entre la dimension individuelle et sociale dans ce type de prise en charge a été développée ailleurs (M. Hauswirth, N. Bennoun, I. Eiriz, à paraître).       <br />
              <br />
       L’objectif général du groupe est pour nous d’offrir un espace de partage dans lequel les participants peuvent expérimenter des liens de solidarité et de soutien réciproque entre pairs de manière à favoriser la reconstruction d’un réseau social et d’augmenter le bien-être personnel.       <br />
              <br />
       Nous avons pu constater qu’après quelques mois de prise en charge, les participants s’engagent dans des cours de formation, des activités de bénévolat, ou trouvent du travail. Leur insertion dans la société d’accueil s’améliore.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/shop/Revue-Hypnose-Therapies-breves-n-12-version-Papier_p18.html">Pour lire la suite cliquez ici</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Diffusé par hypnose-ericksonienne.org</div>
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